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Institut de

aménagement et urbanisme durables, environnement
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Soutenances, conférences, débats,...

Prochaine session de soutenances
du 13 au 15 janvier 2021

La place des mobilités douces dans Brest Métropole

1574  | Quentin Arnaud | Fanny Bourlard | Chloé Donnet |
La place des mobilités douces dans Brest Métropole
Nous avons constitué notre groupe en prenant en compte nos formations précédentes respectives : DUT Carrières Sociales option Gestion Urbaine et Licence Géographie et Aménagement ; et nos origines variées (Brest, Bobigny et Tourcoing). Cette approche pluridisciplinaire nous semble primordiale et enrichissante. Nous souhaitons travailler sur le sujet des mobilités et plus particulièrement les mobilités douces et leurs aménagements dans la ville de Brest. Plusieurs raisons nous ont poussé à choisir ce thème : premièrement, notre sensibilité à cette thématique ; deuxièmement, la situation environnementale et sociale actuelle ; troisièmement, la nécessité de repenser nos modes de déplacements ; et enfin, le regain d’intérêt du vélo pour les migrations pendulaires et déplacements personnels et ce, notamment pendant et après le confinement. La ville de Brest est un objet d’étude particulièrement pertinent, aussi bien dans la place laissée à la voiture, que dans les aménagements des transports en communs. Néanmoins, les aménagements relatifs aux mobilités douces nous semblent encore trop peu présents. Ainsi, notre réflexion s’articulera autour des aménagements concernant les mobilités douces et les politiques publiques de Brest Métropole. Afin de nourrir notre questionnement, nous souhaitons nous appuyer sur des études de cas de plusieurs villes, notamment Rennes.
Jury  | Martin Claux | Hélène Martin-Brelot |

1580  | Nolwenn Bronsard | Margaux Massin | Lea Palaoro |
Les écovillages, expension ?
Dans le contexte de la composition du Mémoire du Semestre 1, nous nous sommes regroupées par intérêt commun. En effet, portant la même curiosité quant aux écovillages, nous voulions éclairer plusieurs questions par le biais de ce travail. De plus, nous nous questionnons sur notre mode de vie urbain et si celui-ci est soutenable à long terme. Bien que de nombreuses villes entreprennent des initiatives visant à diminuer la pollution créée par les villes et tendant vers des alternatives que ce soit dans le domaine du transport ou de l’habitat.Nous voulions nous pencher sur un mode de vie totalement différent et à une échelle plus petite. Bien plus qu’un Mémoire, nous voulons que ce travail ait un réel impact, soit réutilisable et puisse répondre aux questions que d’autres personnes ou collectivités peuvent se poser sur ce même sujet. Pour se faire, nous avons dirigé notre réflexion sur l’extension du modèle d’écovillage à une dimension plus vaste, comme à l’échelle de la ville. Pour faire un comparatif de plusieurs écovillages, nous nous pencherons sur les écovillages Français. Cependant, notre domaine d’étude principal s’arrêtera en Bretagne (entretiens, déplacements). Suite à ces questionnements nous nous sommes arrêtées sur une problématique qui est la suivante: le modèle d’éco-village est-il applicable aux dimensions d’une ville? En lien avec les orientations que prend notre réflexion nous avons choisis comme jury Martin Berlot et Mario Holvoet.
Jury  | Mario Holvoet | Hélène Martin-Brelot |

Les interactions entre la ville et la biodiversité

1584  | Antoine Caloin | Manon Quere | Lucie Sonneville |
Les interactions entre la ville et la biodiversité
De nos jours, les questions environnementales sont au centre de l’actualité et l’espoir d’un monde plus respectueux de la nature fait débat. Dans ce mémoire, nous souhaitons mettre en avant les interactions de la ville avec la biodiversité et les services que cette dernière pourrait fournir. Nous souhaitons débattre sur le but de préserver ou d’accroître la biodiversité en milieu urbain. Quels sont les intérêts, pour le bien être humain collectif et individuel, d’apporter ou de maintenir de la biodiversité en ville ? On parlera ainsi de régulations thermiques, de qualité de l’air, des pollutions, mais aussi de qualités des cadres de vie et de santé. En effet, la présence d’espaces plus “naturels” dans le paysage urbain procure des bénéfices psychologiques et physiques aux citadins qui vivent dans des quartiers richent en espaces verts. De nombreuses études viendront confirmer ces observations. Le collectif construit progressivement sa démarche pour la biodiversité. Avec l’urbanisation croissante et les changements de mode de vie, les citadins perdent ainsi "l’expérience de la nature". Les interactions bioculturelles entre les sociétés humaines et leurs milieux sont en constante recomposition face aux changements environnementaux. Il faut désormais informer, à travers la production d’indicateurs de bien-être humain et écologiques. Bibliographie : Aubertin, C., Boisvert, V. et Vivien, F-D. (1998). La construction sociale de la question de la biodiversité. Natures, Sciences, Sociétés, Vol. n°1, pp. 7-19. (2011a). Écologie territoriale. Dans Merlin P., Choay F. Dictionnaire de l’urbanisme et de l’aménagement. Presses universitaires de France, Paris, 843 p. Arnould, P. Le Lay,Y-F. Dodane, C. Méliani, M. (2011). La nature en ville : l'improbable biodiversité. Géographie, économie, société, Vol. n°&, pp. 45-68 Bailly, E., Marchand D. et Maugard A. (2019). Biodiversité urbaine, pour une ville vivante. Paris, France : Éditions PC. Clergeau, P. (2020). Urbanisme et biodiversité, vers un projet vivant structurant le projet urbain. Rennes, France : Éditions Apogée.
Jury  | Frédéric Bioret | Lionel Daniélou |

Les aménagements sportifs et la ville de Brest

1575  | Megan Chapel | Camille Le Bris | Celestine Saillard |
Les aménagements sportifs et la ville de Brest
Après longue réflexion sur les différents types de mémoire possible, Megan Chapel est venue nous parler du sujet dont elle avait eu idée : les aménagements sportifs et la ville de Brest. Il nous a de suite intéressées et motivées. Originaires de Brest, nous avons toutes pratiqué de nombreux sports dans les aménagements sportifs. Ainsi, nous avons observé leurs zones d’aménagement avec leurs complexes et leurs organisations. La ville de Brest compte 91 équipements sportifs couverts et 18 stades municipaux. Ils sont répartis sur une cinquantaine de sites municipaux accueillant le public souhaitant pratiquer à une activité sportive. Le sport fait parti, depuis des décennies, des moeurs. En effet, déjà pratiqué au Moyen-âge avec la natation, le saut, la grimpe ou les lancers (notamment de pierre) elle s’est popularisée au fils des siècles. En revanche, les aménagements sportifs ont été conçus, selon des modèles, dans les années 1950 - 1960. On compte de nos jours 180 000 associations sportives en France. L’intérêt des aménagements sportifs est donc de taille. Pour de nombreux points de vues, ils sont un plus pour une métropole sur une question politique, un intérêt social, mais aussi pour le bienfait de ses habitants. Ainsi, nous traiterons le sujet suivant : En quoi les équipements urbains s’introduisent-ils dans les tissus urbains ? Nous étudierons tant le coté social, l’aspect financier que sa zone géographique.
Jury  | Hélène Martin-Brelot | Lionel Prigent |

Vers une pensée écologique dans l’aménagement du territoire

1593  | Hemza Chettibi | Lera Kermabon |
Vers une pensée écologique dans l’aménagement du territoire
Notre objectif serait de mêler nos deux formations et nos points forts afin d’avoir une complémentarité dans notre écrit. En effet, l’un est plus porté sur l’écologie et l’environnement tandis que l’autre privilégie davantage l’aménagement du territoire et la « matière sociale » de l’aménagement. Le but serait donc d’en apprendre davantage sur les caractéristiques professionnelles de chacun. Nous aimerions débuter par parler de l’écologie en général et surtout dans les pays du Maghreb car Hamza étant Algérien, il a une vision différente de l’environnement et des Eco quartiers. Nous parlerons ensuite plus précisément de la France en se demandant pourquoi et comment la notion d’environnement s’est développée. Nous parlerons alors des Eco quartiers français pour comparer l’Algérie, des jardins partagés et de tout autre moyen d’écologie participative. Ensuite, nous aimerions parler des alternatives écologiques dans l’Architecture. Ainsi, nous aimerions parler des différents matériaux écologiques et des nombreux magasins existants pour aider à cela (exemple : Écologie et Matériaux, à Brest) et des chartes écologiques/accords environnementaux existants. Nous aimerions également parler des transports en communs et des types de déplacements doux : voie verte, pistes cyclables, bus, train, vélos, trottinettes... Nous définirons évidemment les termes de « prise de conscience écologique », « écologie urbaine », « concept de ville soutenable" Enfin, nous aimerions finir par parler des villes et des quartiers sans voiture. (Utrecht en Hollande, les Champs-Elysées de Paris et Paris 12e) Nous ferons une ouverture sur la ville utopique concernant la ville 100% écologique.
Jury  | Patrick Dieudonné | Jérôme Sawtschuk |

1571  | Camille Chever | Alexandre Jaguin | Camille Zygmunt |
Les écoquartiers
Venant tous les trois d’horizons différents nous nous sommes mis d’accord sur un sujet commun : les écoquartiers. Ce thème porte sur l’écologie et nous trouvons intéressant de le mêler à un projet d’aménagement et d’architecture. D’autant plus, que ce sujet est dans l’ère du temps et avec une très forte connotation avec nos futurs travaux. La sociologie occupe une très grande part car cette étude porte sur un lieu d’habitation qui est donc un facteur d’échange, de liens sociaux. Tous ces facteurs qui sont inter-dépendants créés un sujet pluridisciplinaire intéressant et complexe. Dans notre mémoire, nous allons d’avantage nous intéresser sur l’effet de mode ainsi qu’à une réelle révolution urbaine et écologique en nous appuyant sur les normes que doivent respecter les écoquartiers. Par ailleurs, les conditions de vie, le bien-être des habitants et la vie en communauté seront analysés. Nous allons tenter de déterminer si ces écoquartiers sont simplement une vitrine écologique ou si il y a une véritable avancée dans le domaine de l’aménagement et de l’environnement.
Jury  | Patrick Dieudonné | Jérôme Sawtschuk |

La participation citoyenne dans les projets d’aménagement

1591  | Aymeric Godéré | Ludivine Lemaure | Thaïs Pouchard |
La participation citoyenne dans les projets d’aménagement
Après avoir discuté à la rentrée, nous nous sommes renseignés sur les possibilités qu’offrait la ville de Brest pour participer à un dispositif de participation citoyenne. C’est ainsi que nous nous sommes rendus à une restitution publique des projets de coconstruction du mobilier urbain expérimentaux qui prendront bientôt place dans les espaces publics du plateau des Capucins. Lors de ce rendez-vous, nous avons rencontrés différents acteurs du territoire (Le Fourneau, Passerelle, Manuf’Acteurs) qui ont été appelés par la ville de Brest pour imaginer, dessiner et concevoir avec les habitants le futur mobilier urbain. A l’issu de cette conférence, nous nous sommes inscrits pour participer aux prochains workshop de coconstruction. Ainsi, plonger au cœur de la participation citoyenne dans un projet d’aménagement nous a interrogé sur la démarche participative et collaborative de manière générale. Pourquoi n’est-ce pas la norme dans tous les projets d’aménagements ? Qui sont les personnes qui viennent participer à ses ateliers et comment construisent-elles leurs avis ? Également, nous nous sommes posé la question des limites de la participation citoyenne. En effet, quelles sont les compétences d’un candide dans l’aménagement, quel est son poids décisionnaire et avec quels moyens ? Sa participation peut-elle être biaisée face à l’influence du politique et/ou du techniciens ?
Jury  | Lionel Daniélou | Hélène Martin-Brelot |

1587  | Marie-Camille de Rocquigny | Gwendal Guillerm | Chung-Chun Wang |
L'importance des jardins dans la ville
Chung Chun nous a proposé ce sujet car elle a auparavant participé à un projet à visée sociale avec comme outil la permaculture. Selon nous, la ville, dans sa forme la plus bétonnée, peut être quelque peu angoissante, oppressante. Dans la jungle urbaine, la création de liens sociaux peut être difficile, et l’environnement est rarement pris en compte. Les espaces verts ont un impact au niveau de ces deux aspects, ils contribuent à une meilleure qualité de vie, et c’est ce qui nous motive. Nous avons formulé une ébauche de problématique, qui est la suivante : Quels sont les rôles et impacts des jardins (partagés) en ville ?
Jury  | Hélène Martin-Brelot | Jérôme Sawtschuk |

La gentrification et le renouvellement urbain

1577  | Lou Jézéquel | Pierre-Marie Le Guyader | Maelenn Syz |
La gentrification et le renouvellement urbain
La gentrification est un processus que l’on peut observer dans de nombreuses grandes villes. Souvent spontané, c’est aussi un phénomène complexe, entre dynamiques de populations, tensions du marché de l’immobilier et politiques publiques de rénovation urbaine. Sensibles aux questions sociales, nous souhaitons analyser les origines de la gentrification, son processus et ses conséquences. Si le terme de gentrification existe depuis les années 1960, il reste d’actualité et notre intérêt pour cette question nous semble importante pour comprendre une ville et ses habitants. Il s’agit par ailleurs de la mettre en parallèle avec des opérations de renouvellement urbain et d’autres politiques publiques, et d’établir ainsi une analyse aussi complète et pertinente que possible d’une mutation urbaine et d’un processus social. Nous nous demanderons donc si la gentrification est la cause ou la conséquence du renouvellement urbain. Après quelques recherches, nous avons trouvé ces quelques éléments bibliographiques : Benci, Metello, Yahia Camara, et Adeline Marceau. « Mixité sociale ou chasse aux pauvres ? », Spécificités, vol. 6, no. 1, 2014, pp. 108-124. M.Chabrol, A.Collet, Gentrifications. Editions Amsterdam, Paris, 2016 A. Collet, Rester bourgeois. Editions La Découverte, Paris, 2015 A. Deboulet, C. Lelévrier, Rénovations urbaines en Europe. Presses universitaires de Rennes, 2014 E. Charmes, M-H. Bacqué, Mixité sociale, et après ?, La vie des idées, 2018 C. Bidou-Zachariasen, Retours en villes, Editions Descartes&Cie, 2003
Jury  | Hélène Martin-Brelot | Lionel Prigent |

1576  | Souad Moucer | Dimitri Salmon |
sans titre

Jury  | Lionel Prigent |

Scénographie urbaine : nouvel outil de la ville sensible ?

1590  | Sarah Abdel Aziz-Fouque | Lucas Mallégol |
Scénographie urbaine : nouvel outil de la ville sensible ?
La fabrique de la ville contemporaine, voit apparaître une nouvelle discipline : la scénographie urbaine. Par cette approche, l’urbaniste devient artiste et conçoit l’espace comme un décor qui recevra et interprétera les pratiques sociales et différents usages. L’espace urbain devient le théâtre de la vie quotidienne (cf. sociologue Erving Goffman). Cette discipline vise également à intégrer la création artistique au coeur de la ville, en l'occurrence dans l’espace public, libre et accessible. Utiliser l’art contemporain dans l’aménagement urbain est une pratique visant à rendre la rue plus agréable et faire sortir la culture des musées. L’une des composante importante de cette approche est l’émotion. C’est elle qui témoigne de la qualité des lieux que l’on parcourt, on peut même parler de géographie des émotions (cf. géographe Pauline Guinard). La démarche de la scénographie urbaine, s’inscrit finalement dans une volonté de rendre la ville plus sensible. Elle replace l’individu et ses ressentis au centre de la conception.
Jury  | Florie Colin | Edna Hernández-Gonzalez | Thomas Lamenca |

1573  | Sonia Abgarov | Pauline Ducret | Léa Ricordel |
Désert alimentaire à la française.
Rendre possible une offre alimentaire de qualité au sein de quartiers défavorisés, par l'aménagement du territoire. La notion de désert alimentaire bien connue aux Etats-Unis commence à gagner la France. Celle-ci désigne un territoire où les habitants n'ont pas accès à des produits alimentaires dits "sains" et à des prix abordables faute de moyen de transport et de supermarchés dans un rayon kilométrique proche. Cependant, si ce phénomène se déclare notamment au sein des quartiers populaires dans les deux pays, sa forme n'est pas la même. En effet, l'enjeux en France, serait l'accessibilité à une certaine qualité des aliments. Il n’est pas question d’imposer un mode de consommation dit plus durable dans ces quartiers, mais plutôt de le rendre accessible et ainsi désenclaver la consommation de produit frais durables des quartiers plus aisés. La place Napoléon III à Brest est un exemple significatif du phénomène de désert alimentaire à la française. Nous pouvons y trouver une grande surface et d’autres services de proximité qui globalement limitent l’offre alimentaire à des produits industriels. Le projet consisterait donc à une requalification de la place grâce à la création d’un modèle économique attractif pour les producteurs mais également pour les consommateurs.
Jury  | Lionel Daniélou | Edna Hernández-Gonzalez | Lionel Prigent |

Valorisation d'un patrimoine industriel (Tchéquie)

1579  | Anaëlle Aragon | Fleur-Anne Collet-Fiblec | Quentin D'Hervé |
Valorisation d'un patrimoine industriel (Tchéquie)
L'objectif serait de préserver la mémoire du site en relatant son histoire (si possible et si cela est pertinent dans le projet) tout en redonnant un usage au site pour valoriser l'espace. Le site choisit serait soit celui choisit par l'école de Brno ou, si le semestre Erasmus n'est pas réalisable, nous avons choisi le site de l'ancienne usine de concassage de galets située à Tréguennec dans le Finistère sud.
Jury  | Florie Colin | Hélène Martin-Brelot | Lionel Prigent |

Requalification de la place de la gare de Brest

1588  | Yazid Aït Aider | Mathieu Barbier | Sihem Lardjani |
Requalification de la place de la gare de Brest
Note d'intention Thématique du projet : ‘’Requalification de la place de la gare de Brest’’ Paris-Brest, n’est pas qu’un bon gâteau traditionnel, mais c’est aussi le trajet qui relie la plus belle ville au monde à la ville au bout du monde. Brest est une métropole située au cœur de la Bretagne, berceau d’une histoire qui date d’un temps lointain. Cette ville a connu une succession des événements qui a fait d’elle une ville riche en histoire, elle est ponctuée par plusieurs monuments emblématiques qui sont les seuls témoins de grands moments et événements qui ont secoué la ville. La ville a opéré une véritable métamorphose, face à l’Atlantique, Brest entame désormais une nouvelle vie soulignant une volonté de changement. Grâce à plusieurs opérations d'aménagement qui ont eu lieu après la guerre, la métropole s’affirme de nouveau comme capitale de l’ouest breton. Elle conduit une nouvelle politique dynamique qui lui permet de s’inscrire dans le champ des grands projets. La gare de Brest, inscrite monument historique depuis deux ans, fut l’un de ces projets qui structurent la ville. Son rôle de porte terrestre permet à 1 722 004 entrées par an de découvrir un nouveau Brest rayonnant et attrayant. Notre travail portera sur la requalification de la place de la gare, une place emblématique située à la limite du centre reconstruit. Cette dernière est appelée à jouer un rôle important dans la structuration de la métropole et éventuellement dans sa composition urbaine. Nous allons nous questionner sur le rôle de la gare, afin de comprendre comment cette dernière peut être considérée comme un élément fort dans la composition urbaine, et pourra ainsi créer une meilleure connexion avec l'espace qu'elle polarise. Dans ce mémoire, nous tiendrons compte des diagnostics et des projets réalisés ou en cours de réalisation, afin de mener un travail de réflexion ainsi pouvoir proposer de nouvelles idées qui visent à réinventer cette place. L'une des finalités de ce sujet sera de repenser les connexions du tissu urbain afin de replier les coupures qui existent dans le centre ville de Brest, tout en incluant les objets géographiques existants, et en repensant les connexions et les modes de déplacements. Mots clés: monument, dynamique, centralité urbaine, réaménagement, coupure urbaine, cœur de métropole, rénovation, mobilités
Jury  | Martin Claux | Edna Hernández-Gonzalez | Lionel Prigent |

1586  | Dina Caroff | Enora Gautier | Yousra Laftouhi |
L'espace urbain post-confinement
La période de confinement lié à la pandémie de COVID 19 nous a donné l’occasion de nous approprier nos espaces de vie (logement mais aussi quartier) et de nous rendre usager quotidien de ces espaces. Les ressentis quant au vécu de cette période diffèrent selon chacun, selon ses expériences mais aussi selon l’environnement dans lequel il a pu vivre ce confinement. Dans des temps ou l’homme ne pouvait imaginer un tel phénomène de pandémie se produire, nous nous sommes rendu compte que l’aménagement de l’espace urbain ne prenait pas toujours en compte les enjeux liés à cette thématique. Étant donné qu’il s’agit d’une situation irréversible il est donc nécessaire de pouvoir s’adapter aussi bien terme d’aménagement qu’en terme de mode de vie. Nous nous proposons alors à travers ce mémoire de réfléchir à l’aménagement de ces espaces en rapport avec la problématique de la pandémie. Et donc plus spécifiquement de répondre à ces questionnements : Quel espace public post-confinement ? Comment repenser l’espace urbain avec la crise sanitaire ? Comment appréhender l’espace urbain face à la crise sanitaire ? Jury : Jean-Jacques Morvan et Helen Martin-Brelot (confirmé) - Lionel Danielou (pas encore confirmé)
Jury  | Lionel Daniélou | Hélène Martin-Brelot |

Gestion durable d'un Parc naturel protégé

1589  | Chloé Chesneau | Hala Laamimi | Morgane Willemain |
Gestion durable d'un Parc naturel protégé
L’enjeu de la préservation de nos espaces naturels français est notable avec la situation actuelle de pollution et de réchauffement climatique, les parcs naturels français, sont déjà présent et nécessaire au développement durable. Les parcs naturels régionaux de France sont partis intégrante du patrimoine naturel français depuis leur création en 1967. Aujourd’hui les parcs ont pour but de sensibiliser et conserver leur état actuel et leur biodiversité. De par leurs objectifs de développement ​de territoire, de protection, de mise en valeur, d'information et d’éducation auprès des publics. A partir de cela, nous souhaitons travailler sur le parc régional d’Armorique, proche Brest, et d’y mener une recherche afin de ​les développer et améliorer leurs espaces disponible pour le publique . A travers ce projet, nous souhaiterions l’orienter vers la protection de la biodiversité mais également réfléchir à cette dualité qui ne devrait pas en être une : conservation et développement. L’aménagement que nous souhaitons mettre en place a pour objectif d’apporter des informations et une sensibilisation à l’environnement de l’espace, notamment un aménagement sur site, encore en élaboration. Ce dernier questionnerais et répondrais à cette question : quoi protéger dans le PNRA ? Nous ferons au préalable des recherches sur les définitions, législations et autres projets réalisés en Europe et à l’internationale. Ce que nous souhaitons c’est mettre en avant et valeur le PNRA aux yeux de la France et des français à travers des aménagements pour le public. Le tout dans le but de réussir à conjuguer l’évolution de la vie humaine (impacté notamment avec l’exode rurale à la suite de la crise sanitaire du COVID-19) et la préservation d’espace naturel.
Jury  | Frédéric Bioret | Mario Holvoet | Betty Queffélec |

1583  | Laurine Cleuziou | Juliette Diquelou | Edouard Pinçon |
Concilier agriculture et urbanisation
Notre réflexion débute par un constat s'articulant autour de deux aspects : en premier lieu, l’urbanisation constante des espaces urbains et périurbains crée une pression foncière sur les parcelles agricoles ; ainsi, ce sont 1200 hectares de surface agricole utile qui disparaissent chaque année sur le littoral et les espaces périurbains finistériens. Cela limite donc ipso facto l’activité agricole. En second lieu, le modèle économique actuel de l'agro-industrie, de par sa spécialisation et son utilisation intensive des sols, entraîne un clivage entre exploitants agricoles et urbains. Le but de notre travail vise donc à revaloriser l’agriculture sur le territoire en proposant un modèle alternatif mixant habitat et agriculture par la mise en place d’un lotissement agricole. Ce type d’habitat permettrait de renforcer le lien entre les agriculteurs et les néo ruraux d'une part et serait une alternative à l’étalement urbain (en absorbant une partie de la croissance des villes) d'autre part. De plus, cela permettrait de valoriser l’activité artisanale et de développer les circuits courts afin de mettre en avant l’agriculture locale, ce qui accroît donc la valeur ajoutée des sols. Enfin, un dernier atout majeur émergera de ce cercle vertueux : apporter un meilleur cadre de vie à l'ensemble des habitants de ces espaces.
Jury  | Florie Colin | Lionel Daniélou | Mario Holvoet |

1578  | Anaïs Cotillon | Aude Le Tonqueze |
Ville adaptée et accessible à tous
Bâtir une ville pour tous - Handicap mental, auditif, cognitif. Comment rendre la ville accessible à tous ? Pour Henry Galy, président du Comité pour le Droit au Travail des Handicapés et l’Égalité des Droits : « Il n’existe pas deux mondes séparés et étanches, celui des gens valides d’une part et celui des personnes malades, âgées ou handicapées d’autre part. Tous sont amenés un jour où l’autre à se rencontrer voire même à vivre ensemble. Et seule l’accessibilité le permet… » Alors que le handicap est parfois perçu comme une contrainte de plus à prévoir dans les projets, pourquoi ne pas en faire une force ? Nombreuses sont les personnes ayant des difficultés à se déplacer, les personnes à mobilité réduite de façon provisoires ou permanentes, les non-voyants, les malentendants mais aussi les femmes enceintes ou avec des poussettes, les personnes âgées ou les individus avec des bagages font partie de ces personnes. Ainsi, chacun de nous peut se voir confronté à un moment où à un autre de sa vie aux problèmes d’accessibilité. Au moins le temps d’une jambe dans le plâtre… Mais où sont les handicapés dans l’espace public et comment sont-ils inclus dans les aménagements urbains ? Bien que les aménagements tels que les trottoirs abaissés, la diminution des pentes, la mise en place de rampes jouent un rôle essentiel pour les usagers à mobilité réduite, certains espaces restent inappropriés voir même inappropriable. C’est pourquoi les cinq sens sont pour nous essentielles dans la fabrique de la ville et son accessibilité pour tous La ville à des odeurs, elle demande à être vue et touchée, les matériaux et les formes qui la composent la rendent tangible. Nos cinq sens nous permettent ainsi de nous orienter dans l’espace et de l’identifier. Nous nous demandons donc comment faire évoluer les territoires urbains en les aménageant pour que ces espaces deviennent sensibles afin de pouvoir évoluer dans l’espace guidé par nos sens. Les espaces urbains ne sont pas neutres, ils ne laissent pas indifférent. L’architecture urbaine exerce donc une influence psychologique sur chacun de nous. Les éléments qui composent la ville doivent de ce fait inviter au repos de tout citoyen mais aussi au bien-être tant psychologique que physique. L’espace public et son organisation se doivent par conséquent d’être fonctionnels mais aussi attrayants et au service de tous les citoyens, sans forme d’exclusion. Nous voulons donc créer un projet pour que les éléments qui constituent la ville n’excluent ou ne limitent pas les possibilités d’usages. Perspective de projet : Brest une ville difficile d’accès - comment la métropole, les maîtrises d’ouvrage ou la maîtrise d’œuvre adaptent/ prennent en compte l’accessibilité pour tous au sein des projets. Outre le caractère législatif qui imposent certaines règles, est-ce que cette thématique est l’une des préoccupations à la bonne réalisation des aménagements urbains ?
Jury  | Edna Hernández-Gonzalez | Hélène Martin-Brelot |

1592  | Thierno Ousmane Diallo | Baptiste Simon | Haouas Zeggagh |
La densification urbaine
La prise en compte du développement durable est devenue depuis quelques décennies un élément incontournable dans l’aménagement du territoire. Ainsi, différentes lois (SRU, Grenelle 1 et 2, Elan) sont venues renforcées la place de l’environnement dans l’urbanisme. Densifier grâce à la construction de la ville sur la ville est une des options notamment encouragée par la loi Elan. En 2019, une étude de France Stratégies est menée pour palier l’artificialisation des terres d’ici 2030. Cependant avec la problématique sanitaire qui touche notamment les grandes métropoles, la densification n'apparaît pas comme une panacée que l’on pourrait appliquer dans tous les contextes urbains. Elle nécessite un diagnostic poussé pour éviter la sursaturation urbaine. En observant le tissu urbain de la commune de Brest, on voit une ville qui s'étale jusqu’à ses limites communales avec de plus en plus de nouveaux lotissements. Comparée aux autres communes de la métropole brestoise, en 2017 plus de 80% de logements vacants se localisent dans la commune de Brest. En plus, on constate une perte constante de dynamisme dans le secteur commercial dans le centre. Ces problématiques seraient-elles dû à des constructions anciennes non entretenues qui ne répondent plus à un mode de vie adéquat pour les habitants ? Comme l’a mentionné l’architecte Paola Vigano dans son état des lieux du centre-ville de Brest, la voiture occupe une grande place malgré un service en transport en commun très présent. Cela serait-il hérité d’un aménagement ancien qui n’a pas encore su s'adapter à l’arrivée du tramway ? La création des lieux de rencontres à la place de lieux de passage, une redéfinition de la manière de se déplacer en privilégiant la lenteur (déplacement doux), la requalification de certains locaux, le changement de destination pour d’autres, l’exploitation les vides et les espaces résiduels, l’adoption du règlement d’urbanisme qui met plus la priorité sur le renouvellement urbain qu’à la création de nouvelles opérations aux périphéries de la ville pourraient être des alternatives. L’objectif serait d'arriver à une régression de l’artificialisation des terres et de redynamiser certains quartiers de la ville de Brest. Néanmoins, il est primordial de densifier de la manière la plus optimale possible avec des aménagements qui donnent aux habitants un cadre de vie idéal
Jury  | Lionel Daniélou | Amandine Diener | Lionel Prigent |

L'intégration territoriale des habitats légers

1585  | Céline Durthaller-Renard | Gauthier Marzin |
L'intégration territoriale des habitats légers
Le choix d’un mode de vie mobile, aujourd’hui considéré comme marginal, est un mode de vie plus minimaliste, durable, détonnant avec notre économie actuelle prônant le capitalisme et la société de consommation. Les habitats légers (HL) rencontrent aujourd'hui de plus en plus de succès. En effet, nous pouvons remarquer lors de ces dernières décennies une volonté de changement à propos de notre mode vie, notamment avec une certaine prise de conscience environnementale. Ce phénomène, ajouté à la densification urbaine, semble d’autant plus s’être intensifié avec la crise sanitaire actuelle. De plus, le changement climatique entraînera prochainement de plus en plus de migrations dues au réchauffement et il peut être difficile pour des territoire non préparés à cet afflux de population de répondre à un besoin fort en logement. Nous avons vus à travers l’histoire que les grands ensembles n’ont pas été une solution pérenne, nous souhaitons donc à travers ce mémoire proposer un aménagement favorisant l’intégration des habitats légers également appelés habitats éphémères. Ces habitats sont en effet des modes de vie alternatifs autour d’une démarche de réappropriation du mode d’habiter permettant une solution transitoire voire durable en réponse à ces besoins futurs. La question d'intégration de ces habitations sur le territoire soulève une problématique conséquente puisqu’elle s’effectue via la réglementation (PLU ou PLUi) et la politique locale. Il existe encore aujourd’hui de nombreux amalgames sur ce genre d’habitat et sur son développement sur le territoire. En effet, tant au niveau des collectivités que des sédentaires, une part importante de la population perçoit souvent de façon négative ces habitations alternatives ce qui se ressent au niveau juridique par un manque de considération des HL par un grand nombre de collectivités. En effet, avant la loi ALUR, ce type d’habitat connaissait un vide juridique, et étaient perçus comme les habitats des gens du voyage. Cette loi à tout de même permis de préciser leur statut et leur possibilité d’occupation inscrit dans les PLU(i). Cependant, la loi ALUR n’autorise pas expressément les HL, ce sont les collectivités qui jugent ou non de la pertinence de ces habitats sur leur territoire. Nous souhaiterions donc à travers ce mémoire consacrer notre réflexion à l’intégration et au développement des résidences mobiles et des habitations légères qui font partie intégrantes des habitats alternatifs. Dans la prolongation de la réflexion sur les HL, il pourrait également être intéressant de traiter les habitats non conventionnels car ceux-ci peuvent également résoudre le problème de logements et ont un état d’esprit similaire aux HL. Le mémoire aura donc comme sujet l’histoire de ces HL, en précisant la perception de cette population vue comme marginale voire sans statut par les sédentaires et les collectivités. Nous verrons également la législation la concernant et notamment la loi ALUR qui a permis de supprimer son vide juridique puis nous réfléchirons à un projet concret sur le territoire du pays de Brest.
Jury  | Nicolas Boillet | Amandine Diener | Thomas Lamenca |

1581  | Lola Gilbert | Hermine Gromas | Esther Lambert |
La prison et le quartier de Pontaniou
Réhabiliter l’ancienne prison militaire de Pontaniou : un enjeu clef pour un quartier en plein développement Situé sur la rive droite de Brest, le quartier de Recouvrance est hétérogène. Il comprend des vestiges de l’avant-guerre, des reconstructions d’après-guerre et est au cœur des projets de la ville. Le quartier a longtemps été délaissé par les politiques publiques de la ville, bien que l’on assiste depuis quelques années à l’extrapolation de plusieurs projets à son sujet. Aujourd’hui, notamment grâce à l’aménagement récent du plateau des Capucins et en particulier de ses Ateliers, le quartier de Recouvrance fait partie intégrante de la ville et devient désormais un incontournable de Brest. L’ancienne prison militaire brestoise se situe à proximité de la base marine le long de la Penfeld. Parmi ce panel important d’aménagements qui caractérisent le quartier de Recouvrance, l’ancienne prison de Pontaniou se distingue des autres. Pourtant face au plateau des Capucins, elle est laissée à l’abandon. Malgré la construction soignée et intelligente du bâtiment, elle est aujourd’hui délabrée, insalubre et est en contraste avec les nouvelles dynamiques d’aménagements du quartier. L’ancienne prison est au centre de nombreuses préoccupations de la ville : après un passé houleux entre démolition, déclassement du domaine public et rénovation de la part de promoteurs privés, elle n’a pas encore trouvé de projet concret. Ce site emblématique brestois a retenu notre attention pour constituer le thème de recherche de notre mémoire-projet de Master 1. Nous souhaitons proposer un plan de réhabilitation du bâtiment en prenant en compte son environnement, pour l’intégrer de façon cohérente dans le quartier et la ville.
Jury  | Nicolas Boillet | Amandine Diener | Lionel Prigent |

L'aménagement cyclable de Brest métropole

1572  | Victor Launay | Jeanne Le Corre | Yazid Taib |
L'aménagement cyclable de Brest métropole
problématique "comment aménager les espaces urbains et périurbains de la métropole brestoise pour développer et encourager la pratique du vélo dans ses espaces". Bien que l’usage du vélo soit en augmentation dans les espaces urbains en France, la place de la voiture reste dominante et est un frein au développement des mobilités douces. Ici, nous choisissons de nous intéresser au vélo comme moyen de transport alternatif à l’automobile. Nous souhaitons à travers ce sujet, dans un premier temps, étudier l'état actuel des aménagements cyclables à Brest pour nous permettre de définir les enjeux d'interventions. Puis, après avoir décelé les forces et faiblesses du territoire en matière d'aménagements cyclables (pistes, bandes, espaces de stationnements...), proposer le développement d'un réseau cyclable maillé et continu dans le but de favoriser la pratique du vélo dans la métropole brestoise.
Jury  | Nicolas Boillet | Martin Claux | Jérôme Sawtschuk |

Requalification de la place Saint-Louis (Brest)

1582  | Aymeric Renault | Damien Séguillon | Camille Simonin |
Requalification de la place Saint-Louis (Brest)
Notre terrain d’étude se situe dans la ville de Brest, au centre-ville et plus précisément sur la place Saint-Louis. Depuis de nombreuses décennies et déjà avant guerre, la place Saint-Louis était une place forte pour le commerce. Point fort du centre ville avec le triangle des centralités qui regroupe la place de la Liberté, rue de Siam et la place Saint Louis. Aujourd’hui et depuis la reconstruction cet espace est devenu un lieux moins fort de la ville, où les parkings et le passage des véhicules ont prit le dessus ; reléguant ainsi la place des mobilités douces en second lieu. Cet espace a alors perdu de sa centralité. En effet, les halles qui est le coeur de la place n’accueillent actuellement plus de commerces en son centre. Notre volonté est de s’appuyer sur le projet participatif initié par la ville et la métropole sur le coeur des Halles Saint-Louis pour proposer un projet avec la participation des commerçants et personnes qui pratiquent régulièrement cet espace afin de connaître leurs envies et volonté d’aménagement sur cet espace, car en effet il est important de proposer un projet qui prend en compte les avis et volonté des habitants. A terme, notre volonté est de rendre cet espace aux mobilités douce et de reléguer la place de la voiture, tout en laissant une offre accessibilité et en proposant des parkings alternatifs à proximité. Cet espace pourrait donc devenir le véritable coeur de vie du centre-ville brestois en dynamisant le commerce et notamment les commerces de proximité ainsi que les bars/restaurants présent actuellement. De donner une attractivité à cet espace afin de réduire la vacance commercial présent actuellement derrière les halles notamment. Cette place pourrait alors devenir un espace culturel important en créant un lieu capable d'accueillir des événements. Cet aménagement pourrait également densifier ce centre-ville atypique et permettrait également d’embellir le patrimoine de la reconstruction et notamment l’église Saint-Louis. Notre sujet d'étude pourra alors également questionner la place du centre ville et de la centralité à Brest, qui reste sujet reste flou depuis de nombreuses années. De plus, le projet s'inscrit dans une volonté de répondre aux questions environnementales par l’insertion de nature en ville et créer une connexion écologique entres les différents parcs et squares. Cela pourrait également embellir le patrimoine bâti environnant par la création de zones végétalisés (toits, façades…). Webographie: https://www.brest.fr/actus-agenda/actualites/actualites-2561/halles-saint-louis-place-nette-pour-imaginer-l-avenir-13961.html?cHash=4cff98552545ea4e4a6ae9fa08e58472 https://www.brest.fr/fileadmin/imported_for_brest/fileadmin/Documents/Au_quotidien/se_loger-construire/renover_son_habitat/Nuancier_Reconstruction.pdf https://adeupa-brest.fr/nos-publications/stationnement-de-nouvelles-pratiques-de-mobilite https://adeupa-brest.fr/system/files/publications/fichierjoint/325_synthese_perception_nature_en_ville.pdf https://adeupa-brest.fr/system/files/publications/fichierjoint/18-041-poster-nature-ville_0.pdf https://adeupa-brest.fr/nos-publications/forte-croissance-de-lutilisation-du-transport-collectif https://adeupa-brest.fr/nos-publications/des-commerces-et-services-moins-nombreux-un-emploi-en-hausse https://adeupa-brest.fr/system/files/publications/siam_liberte_0.pdf
Jury  | Amandine Diener | Hélène Martin-Brelot | Lionel Prigent |