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aménagement et urbanisme durables, environnement
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Soutenances, conférences, débats,...

Prochaine session de soutenances

1535  | Sarah Abdel Aziz-Fouque | Thibault Briane | Enora Gautier |
Brest, histoire et populations
De tout temps Brest est une ville marquée par la présence de l’armée. En effet, dès 1593 elle permet, de par sa position, d’avoir un point de surveillance des côtes pendant les guerres de la Ligue. D’autre part, étant une ville fortifiée avec une rade elle assure la protection des navires. C’est pour ces raisons que la présence de l’armée y est fortement ancrée, et c’est au XVIIè siècle que l’Arsenal s’installe à Brest. Cet Arsenal permet le développement de la ville jusqu’à la deuxième moitié du XXè siècle. Avec les grandes Guerres la présence militaire s’est décuplée à Brest et c’est lors de la deuxième GM que la ville est dans sa quasi-totalité détruite (95%). C’est alors avec la reconstruction de la ville dès la fin du XXè siècle Brest que développe de nouveaux secteurs entre autres l’éducation. En effet, aujourd’hui Brest est considéré comme une ville universitaire. Même si la Marine est toujours présente, depuis la reconstruction elle n’est plus majoritaire dans la ville et laisse place de plus en plus à une population plus jeune. Après la Guerre, un élan de dynamisation apparaît, nous avons appris que dans les années 60 le maire Georges Lombard souhaitait créer une ZUP dans le quartier de Bellevue (“Brest 2”), sur un terrain militaire pour implanter l’Université UBO. Tout ceci interroge le lien entre le centre-ville et ses nouveaux quartiers périphériques, les flux qui y traversent ainsi que les nouvelles connexions et attractions qui peuvent en découler. De plus, on observe que l’image de la ville de Brest est connotée négativement par la population extérieure et finalement lorsque l’on s’y rend (et vit) elle apparaît sous un autre jour. Cela nous amène à nous poser quelques questions notamment quels dispositifs est mis en place par la ville, d’une part, et d’autre part comment la vie à Brest est-elle vécue par sa population ? En outre, on observe qu’il subsiste des tensions entre la ville et la Marine (notamment au niveau du foncier), qui créerait une certaine séparation entre la ville dite “haute” et la ville dite “basse”. Enfin, on en vient à se demander si la ville de Brest ne serait-elle pas bicéphale ? Une ville à la fois militaire et civile ? De fait, le tissu urbain se voit modifier, de nouveaux usages apparaissent avec les nouvelles populations (notamment étudiante) qui apporte un nouveau regard, avec de nouvelles pratiques et appropriations spatiales etc. Il serait donc pertinent d’étudier la ville de Brest sous son statut nouveau de métropole. Initialement, notre groupe souhaitait se focaliser sur une étude sociologique concernant principalement les étudiants, notamment comment nous, en tant qu'étudiants en Géoarchitecture, nous pourrions contribuer à ce nouvel essor urbain. Mais finalement, nous nous sommes rendu compte que tout se rejoignait. Nous avons pu rencontrer une de nos enseignantes tutrices, il est vrai que nous devons délimiter notre territoire. Mais deux questions se posent : faut-il se cantonner à un quartier précis ou bien sur la ville en général ? Nous sommes en pleine réflexion à ce sujet. A travers ce sujet on essayera de déterminer si l’image de la ville de Brest est influencée par ses habitants ou si c’est la ville qui influence ses habitants ? En guise d’ouverture (pas définitive), nous souhaiterions interroger le futur de la ville, notamment à travers de nouvelles problématiques au regard de la crise migratoire et écologique actuelle. Bibliographie : Brest Métropole, L’Histoire de Brest [en ligne]. (Consulté le 23/09/2019). https://www.brest.fr/decouvrir/brest-ville-d-art-et-d-histoire/l-histoire-de-brest-1589.html Padellec, J-L. (2018). Brest. La ville a regagné des habitants. Le Télégramme [en ligne], (page consultée le 23/09/2019). https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/population-brest-a-gagne-des-habitants-27-12-2018-12172230.php Allegret, H. (2010). Habitat et population à Brest - profil démographique et évolution de la ville et de ses quartiers (document N°1). Etude réalisée par l’organisme ADEUPa, 27p. (consulté le 23/09/2019). https://adeupa-brest.fr/nos-publications/habitat-et-population-brest-profil-demographique-et-evolution-de-la-ville-et-de Vernières, M. (2006). L’enseignement supérieur, un élément de la dynamique des territoires. Etude réalisé au centre d’Economie de la Sorbonne. (Page consultée le 23/09/2019). https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00129613/document Hardouin, M., Moro, B. (2014). Étudiants en ville, étudiants entre les villes. Analyse des mobilités de formation des étudiants et de leurs pratiques spatiales dans la cité. Norois [en ligne]. N°230. (Page consultée le 23/09/2019). https://journals.openedition.org/norois/5032 Allegret, H. (2011). Enjeux et perspectives démographiques à Brest. Etude conjointe avec ADEUPa, 51p. (consultée le 22/09/2019). https://adeupa-brest.fr/nos-publications/enjeux-et-perspectives-demographiques-brest-etude-conjointe-adeupa-helene-allegret Fillion, R. (2019). Brest. La Métropole souhaite attirer toujours plus d’étudiants. Ouest France [en ligne]. (Consulté le 22/09/2019). https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-la-metropole-souhaite-attirer-toujours-plus-d-etudiants-6531182Observatoir Observatoire de la vie universitaire (2010). Les conditions de vie des étudiants dans le Finistère inscrits à l’Université de Bretagne Occidentale et à l'École nationale d'ingénieurs de Brest. Etude réalisée d’après les résultats d’une enquête réalisée auprès des étudiants par l’association de ADEUPa, Brest métropole, UBO et l’ENIB. 10p. (consultée le 23/09/2019). https://adeupa-brest.fr/nos-publications/les-conditions-de-vie-des-etudiants-dans-le-finistere-inscrits-lubo-et-lenib
Jury  | Amandine Diener | Lionel Prigent |

La question de la centralité des villes moyennes

1546  | Sonia Abgarov | Aude Le Tonqueze | Gauthier Marzin |
La question de la centralité des villes moyennes
Nous traiterons les différents enjeux de revalorisation des centres des villes moyennes qui souffrent d’une désertification. En effet, d’après le constat établi par la presse, la crise dans ces villes existe depuis plusieurs années. Elle semble avoir débuté par la périphérisation des centres commerciaux dans les années 1960 et le phénomène de périurbanisation dans les années 1970. Le déclin des centres villes serait donc lié principalement à la crise territoriale, urbaine, et économique. Nous pouvons par exemple citer des villes comme Saint-Brieuc, Béziers ou encore Saint-Nazaire. Afin d’y apporter des solutions, de nombreux rapports et programmes ont été mis en place depuis une dizaine d’années. Actuellement le programme « Action cœur de ville » déployé dans le Nouveau Plan National de Renouvellement Urbain (PNRU) a pour objectif de revitaliser les centres des villes moyennes. Nous envisageons de porter notre étude de mémoire sur la thématique de centralité dans ces villes moyennes. Quel rôle joue la centralité urbaine dans la dynamique des villes moyennes ? Ainsi, à travers les questions de changements de population, d’influence des centres commerciaux, de législation et des acteurs politique, nous chercherons à notre tour à comprendre et à porter une réflexion sur les raisons, l’objectif et la pertinence de la redynamisation de ces centres-villes. Bibliographie: "Comment la France a tué ses villes ?" Olivier Razemon "Désastre urbains: les villes meurent aussi" Thierry Paquot " Le déclin ou survie des villes moyennes françaises" (Tome 1, 2 et 3) Adrien Leclerc, Alice Villatte Rapport ministériel d'octobre 2016, "La revitalisation commerciale des centres-villes" "Etude pour une redynamisation de la ville de Quimperlé" Etude CEFAC commanditée par la Ville de Quimperlé et la CCI Quimper Cornouaille, Responsable de l’étude : Philippe DELAPORTE "Villes moyennes, villes multiples" par le Service Conseil Expertise Territoire "Programme action coeur de ville" ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales
Jury  | Lionel Daniélou | Lionel Prigent |

Habitat écologique : engagements et cadre de vie

1541  | Anaëlle Aragon | Fleur-Anne Collet-Fiblec | Hermine Gromas |
Habitat écologique : engagements et cadre de vie
La transition écologique à laquelle notre société actuelle aspire voit émerger des réflexions autour de l’habitat durable et de la production d’énergies plus propres. Bien que cette thématique se développe grandement, il faut garder à l’esprit la dimension qui concerne la qualité de vie des habitants, deux éléments qui doivent être indissociables. Pour notre mémoire de Licence 3, nous chercherons à déterminer si l’habitat dit “durable”, que l’on voit émerger aujourd’hui, respecte réellement ses promesses environnementales. Il est également important de s’assurer de la suffisance énergétique de ce type d’habitat pour répondre aux besoins actuels et futurs des habitants de ces logements. Pour cela, nous irons interroger des professionnels du domaine du bâti, et nous pourrons analyser leurs propositions d’un point de vue critique. Après avoir analysé les performances écologiques de ces logements, nous allons nous concentrer sur le ressenti et le retour sur la qualité de vie des personnes ayant bénéficié de ces habitats (prise en compte des habitudes, des comportements, ancrés dans le mode de vie des usagers). A cet égard, nous irons à la rencontre d’usagers, afin d’avoir des témoignages pour apporter des réponses à nos questionnements. Nous chercherons donc à savoir s’il est possible aujourd’hui de construire un habitat qui soit faible en terme de consommation d’énergie tout en respectant le cadre de vie des populations ? Le côté pluridisciplinaire de ce projet nous intéresse particulièrement puisqu’il permet d’allier diverses compétences, et de les harmoniser entre elles.
Jury  | Patrick Dieudonné | Hélène Martin-Brelot |

1532  | Dina Caroff | Quentin D'Hervé | Jeanne Le Corre |
Tourisme et protection du littoral
Nous souhaitons nous intéresser au tourisme sur le littoral et la protection de celui-ci. Le tourisme est un des secteurs clés du territoire Breton. En quelques chiffres: La Bretagne occupe la quatrième place des régions françaises pour l'accueil des touristes français. C’est également un secteur en constante progression. Son littoral représente un tiers de la façade maritime française. Le tourisme se concentre donc principalement sur le littoral, certains sites étant plus prisés que d’autres (comme la presqu’île de Crozon, la baie d’Audierne, la côte de granit rose…). Nous nous baserons sur la candidature de la pointe de la Torche pour accueillir les épreuves de surf des Jeux Olympique 2024. En effet cette candidatures créer des conflits, entre ceux qui aimeraient voir les jeux olympique à la Torche et ceux pour qui un tel événement mettrait en danger un littoral déjà fragile en baie d’Audierne. Néanmoins le projet appuyant la candidature a été approuvé par le conservatoire du littoral. Nous nous intéresserons également aux flux touristiques constants sur l’ensemble des communes littorales bretonnes. Comme par exemple en Presqu’île de Crozon et en baie de Douarnenez, ou les flux touristiques sont importants en période estivale (notamment du camping-caravaning). Sensibles à la préservation du littoral, de par nos lieux d’habitation et nos loisirs. Nous avons fait le constat de l’importance du tourisme pour l’économie et pour sa visibilité à l'échelle nationale et internationale. Nous souhaitons donc savoir s’il est possible de concilier les deux : le tourisme, notamment un tourisme “de masse” et une conservation de l’état naturel du littoral ? Bibliographie : Le droit de l’urbanisme littoral Broché – 11 décembre 2002 La loi littorale 1986 Mantei,C.2018. Panorama du tourisme littoral. Cahier 3, Défis d’avenir, opportunités et esquisses de solutions, Paris : Edition Atout France Breton,J-M. Dehoorne,O.Furt,J-M. 2015. Espaces et environnements littoraux et insulaires : accessibilité, vulnérabilité, résilience, Paris : Edition Karthala Peaudeau, P. Richebe, R. 2001. Le tourisme nautique : pour un développement local coordonné. Paris : AFIT Cazes,G. Lanquar,R. 2000. L’aménagement touristique et le développement durable. Paris : Edition Presse universitaire de France Briend, A-C. Dolat,E. Mingant, L. 2005/2006. Les approches territoriales du tourisme dans le Finistère. Mémoire Institut de Géoarchitecture Chalier, G. Herisset, C. Le Pichon, M. 2008. Quel mode de gestion touristique pour les petites stations littorales finistériennes ? Mémoire Institut de Géoarchitecture
Jury  | Lionel Prigent | Jérôme Sawtschuk |

1543  | Chloé Chesneau | Laurine Cleuziou | Camille Simonin |
L'art en ville
Nous considérons l’art en ville ou l’art urbain comme étant toutes les oeuvres qui participent à la construction, l’aménagement et l’identité d’une ville. Nous entendons par oeuvres, tout ce qui fait référence au street art (fresques, monuments, structures publiques, sculptures, installations temporaires…). Nous avons remarqué que l’art est assez peu présent et caché dans la ville de Brest par rapport à d’autres grandes villes qui reviennent plus fréquemment dans nos recherches. Ce constat nous amène à nous pencher sur l’identité, l’image et la culture urbaine. L’intégration de l’art dans les espaces publics pourrait permettre de créer un certain lien social entre les différents groupes socioprofessionnels et multigénérationnels. Nous voulons voir les liens entre les acteurs et ce que cela permet en engendre. De plus, l’art tend à s’harmoniser avec l’environnement urbain, ce qui donne lieu à fabriquer la ville. Notre questionnement principal est : en quoi l’art et la culture urbaine permettent-ils de fabriquer la ville et de créer du lien social ? Nous nous posons comme questions quels sont les acteurs qui y interviennent, leurs actions, leur fonctionnement, leur levé d’actions et leurs objectifs Dans notre démarche de mémoire, nous allons réaliser un état des lieux afin de comprendre et analyser la situation actuelle et voir ce qui n’a pas été fait et pourquoi ces projets n’ont pas abouti ; pour pouvoir en dresser un bilan. Nous pouvons également nous demander quelles sont les différentes catégories de techniques d’art qui existent dans une ville. Pour ce faire, nous comptons aller à la rencontre des acteurs (associations, habitants, politiques). Bibliographie : - Younès, Chris. Art et philosophie, ville et architecture. La Découverte, 2003 - Blaise, Jean, et Philippe Mouillon. « Comment l’art peut-il symboliser un projet culturel de ville ? », L'Observatoire, vol. 34, no. 2, 2008, pp. 62-67. - Billereau, Sébastien. « « Street Art » ou comment rêver l'ordinaire urbain », Sociétés, vol. 126, no. 4, 2014, pp. 81-89. - De Legge, Jean, Les Propagandes nécessaires, Cherche-Midi, 2014. 214 p. - Le Couédic, Daniel, Art public et projet urbain : Brest, 1970-2000 - Catz, Jérôme, Street art, mode d’emploi, 2013 - Codex Urbanus, Pourquoi l’art est dans la rue? 2018 - Lemoine Stéphanie, L’art urbain: du graffiti au street art, 2012 - Matthieu, Caroline, La ville, Hachette-Education, 2012, 96 p - Sanson Pascal, Les arts de la ville dans le projet urbain, 2013 - Ardenne Paul, Un art contextuel: création artistique en milieu urbain, 2009 - Bertrand, Pascale, Arts visuels & villes,Canopé, 2011, 64 p.
Jury  | Hélène Martin-Brelot | Lionel Prigent |

Brest, une histoire, un patrimoine, une métropole

1531  | Anaïs Cotillon | Sihem Lardjani | Damien Séguillon |
Brest, une histoire, un patrimoine, une métropole
Brest, ville grise, moche et loin de tout. Des clichés, des préjugés, on ne veut pas y aller avant même d’y avoir mis les pieds. Quel triste tableau pour une ville labellisée « Ville et Pays d'art et d'histoire » et qui est devenue Métropole le 1er Janvier 2015. Mais alors que se cache-t-il derrière cette réputation peu flatteuse ? Un Brest vivant et atypique, un lieu regorgeant d’histoires et de détails, si l’on sait lever les yeux. Il suffit de l’observer et d’apprendre à la connaître pour l’aimer. Comment Brest valorise son patrimoine et son histoire pour rayonner ? Nous allons nous questionner sur la métropolisation de Brest et sa labellisation « Ville et Pays d'art et d'histoire » pour comprendre les raisons de cette requalification. Étudier les objectifs portés par les projets réalisés, en cours et à venir. Leurs impacts sur l’image de la ville, son économie, sa population. Analyser la politique mis en place pour réinventer Brest à travers de grands projets restructurant. Nous souhaitons observer dans un premier temps la perception qui est véhiculée par Brest. Pour venir introduire l’histoire et le patrimoine de la ville et casser les précédents aprioris. Cette première étape nous permettra de rentrer dans le vif du sujet pour comprendre le processus de revalorisation actuel. Cette introspection va nous permettre de comprendre les dynamiques de la ville et d’avoir un avis critique et des idées novatrices face à ce territoire entre terre et mer, qu’il faut découvrir et où il fait bon vivre. « Parle-moi de Brest qu’avant je n’aimais pas » Bibliographie : - Etudes réalisés par l’agence d’urbanisme de Brest : https://www.adeupa-brest.fr - le bilan de la saison touristique 2018 dans le pays de Brest - étude “Brest métropole océane, un nouveau regard sur la ville” (Juillet 2010) - Brest un schéma de référence pour la Penfeld, “ Penfeld horizon 2050” - Le télégramme - Brest des écrivains, Recueil collectif, éditions Alexandrines, 2014 - Clément Orillard, « Contrôler l'image de la ville », Labyrinthe [En ligne], 15 | 2003, mis en ligne le 24 juillet 2008, consulté le 24 septembre 2019. - Loi de réforme des collectivités territoriales : Article 12 de la loi n° 2010-1563 du 16/12/2010 Articles L. 5217-1 à L. 5217-19 du CGCT - Territoires,acteurs,enjeux des dynamiques de durabilité urbaine : Anne Jégou. Territoires, acteurs, enjeux des dynamiques de durabilité urbaine : le cas de la métropole parisienne. Environnement et Société. Université Panthéon-Sorbonne - Paris I, 2011. Français Webographie : actu.fr: https://actu.fr/bretagne/ Brest.fr Métropole & Ville : https://www.brest.fr/brestfr-accueil-1575.html Office de tourisme de Brest : https://www.brest-metropole-tourisme.fr/ Insee Dossier complet Intercommunalité-Métropole de Brest Métropole : https://www.insee.fr/fr/statistiques/2011101?geo=EPCI-242900314 Gouv.fr : Ministère de la culture : https://www.culture.gouv.fr/Aides-demarches/Protections-labels-et-appellations/Label-Ville-et-Pays-d-art-et-d-histoire CGET : https://www.cget.gouv.fr/territoires/metropoles Statista : https://fr.statista.com La notion d’image face aux questions urbaines : http://www.certu-catalogue.fr/le-processus-de-metropolisation-et-l-urbain-de-demain.html Le baromètre, Arthur Loyd, Attractivité & Dynamisme des métropoles françaises Edition 2017 : https://www.agence-api.fr/uploads/article/4c6d1b63e71dba0441a5e4ec638c9342a88b7b2b.pdf?v=129 Renouvellement urbain à Brest : https://journals.openedition.org/norois/1508#xd_co_f=OTAyZDE5NmMtYWZjYy00YTk0LTg3NjItYzExYWU3ZTQwNzVl~ Image de la cité, Kevin Lynch : https://fr.calameo.com/read/0008998699f956b143c9b
Jury  | Amandine Diener | Lionel Prigent |

1539  | Valentin Darry | Céline Durthaller-Renard | Baptiste Simon |
Les mobilités périurbaines
Face aux changements climatiques, peut-on retirer à la voiture son statut de moyen de transport dominant dans le périurbain sans stigmatiser ses utilisateurs ? Nous avons décidé de travailler sur les moyens permettant de retirer à la voiture individuelle sa place de moyen de transport dominant dans le périurbain. En effet, les mobilités périurbaines sont assurées à plus de 85% par la voiture aujourd’hui. La taille de la ville étant déterminée par les moyens de déplacement, se séparer de l’automobile paraît difficile, voire impossible. C’est pourtant une nécessité. Les derniers apports scientifiques sont formels : une hausse continue des émissions de CO2 va entraîner une hausse des températures globales de 5 à 7°C d’ici 2100. Si rien n’est fait pour limiter drastiquement ces émissions, nous pourrions assister à une extinction de masse de nombreuses espèces naturelles présentes sur Terre, dont l’être humain. Il nous paraît donc important de développer des mobilités douces, tant pour les relations entre communes périurbaines et notamment leurs pôles mais aussi pour relier Brest à ces communes souvent délaissées par le transports en commun. De plus, ces mobilités, auparavant simples se sont complexifiées avec le temps avec la place de plus en plus prégnante des loisirs qui a été accentuée par la densification du temps de travail et les nouvelles technologies. Cette mobilité a donc évolué soudainement, ne laissant pas le temps aux transports publics de s’adapter à ces déplacements devenus plus aléatoires. Pour illustrer notre étude, nous allons nous pencher sur le cas de la commune de Kersaint-Plabennec, à une quinzaine de kilomètres au Nord-Est de Brest, qui est traversée par la RN12 au nord de la commune. Nous comptons tout d’abord observer l’état actuel des mobilités à Kersaint-Plabennec, se renseigner auprès de sources spécialisées (mairie, Insee, habitants ?) les habitudes de déplacement (mouvements pendulaires, intra-communal...), l’offre existante de transport, pour ensuite imaginer des solutions alternatives. On pourra également faire une comparaison entre Kersaint-Plabennec et une commune où les mobilités autres que la voiture sont bien installées et utilisées par ses habitants.
Jury  | Martin Claux | Mario Holvoet |

L'évolution des espaces ruraux en Bretagne

1545  | Thierno Ousmane Diallo | Esther Lambert | Morgane Willemain |
L'évolution des espaces ruraux en Bretagne
Les communes rurales sont au cœur des problématiques de nos territoires. Leurs histoires sont riches de crises majeures, d’évolutions socio-économiques et autres progrès. Mais à l'heure actuelle, le milieu rural est remis en question. En effet, dans un contexte de crise sociale, économique et environnementale, l’avenir du monde rural tel qu’il est aujourd’hui, est incertain. Depuis la révolution industrielle, les mouvements de population ont été important entre la ville et la campagne : exode rural, néo-ruraux… Ces migrations ont modifié la morphologie sociale et économique de ces territoires. En effet, le dynamisme et les relations sociales autrefois force du monde rural, ont disparues au dépend d’un espace dépourvus de service de proximité. Alors comment envisager la ruralité de demain avec cette perte de relations sociales ? De même, les villes concentrent aujourd’hui la majorité des emplois, ce qui accroît les migrations pendulaires et engendre un impact environnemental important. Au cœur d’une crise écologique mondiale, ce type de mode de vie est-il toujours envisageable pour demain ? Un espace dénué de croissance économique et de source d’emplois est il toujours viable ? Divers acteurs, tels que les Hommes politiques, les citoyens, les agriculteurs ou encore les journalistes imaginent le futur de nos campagnes. A quoi ressembleront ces milieux ruraux dans quelques années ? Quelles sont les différentes idées et formes de projets en cours d’élaboration ? Bibliographie: Ouvrages : Pierre Merlin, Françoise Choay. Dictionnaire de l'urbanisme et de  l'aménagement ; édition Puf ; 01/04/2015.ISBN 978-2-13-063068-5 Bernard Kayser, La renaissance rurale Sociologie des campagnes du monde occidental ; édition Armand Colin ; 1990, ISBN 2-200-31261-X Pierre Gevaert. L’exode urbain, est-il pour demain ? Edition ruralis, 1997, ISBN 2-9507576-1-8 Jean Bernard Charrier. Citadins et ruraux, Edition Que sais-je ? 1970. N°31306 Jean Gadant, Aménagement et développement rural, un plaidoyer, édition Lavoisier. 1987. ISBN 2-85206-403-0. Revues : Faire vivre le rural, Projet de jeunes, projet de territoires ; édition Territoire; Septembre 2000 n°410 ; ISSN 0 223-5951 Communes rurales, Qui sont les « petits élus » ?; édition territoire ; octobre 2008 n°491 ; ISSN 0 223-5951. France : des fractures territoriales mais une diversité des territoires « gagnants » ;Gilles Poupard ; édition population et avenir; 04/2019 ; n°744 ; ISSN 0223-5706.
Jury  | Mario Holvoet | Daniel Le Couédic |

Espaces publics: lieux de passages et rencontres.

1550  | Juliette Diquelou | Lucas Mallégol | Léa Ricordel |
Espaces publics: lieux de passages et rencontres.
Les espaces publics : lieux de passages et lieux de rencontres. Les espaces publics sont par définition accessibles à tous, dédiés à la circulation, parfois au rassemblement des usagers d’une ville. Ces lieux servent l’utilité publique et possèdent des réglementations communes à tous. Ce sont des zones de passage, qui selon leur fonction et l’atmosphère qu’elles dégagent peuvent favoriser, ou non, la rencontre. Ainsi le partage de l’espace par chacun et chacune implique plusieurs notions. La coprésence et l’altérité, liées à la rencontre de personnes aux profils sociaux variés. Les temporalités doivent également être prises en compte, car selon le moment de la semaine, de la journée, les usages de l’espace public sont différents. Ces espaces publics possèdent donc la mission importante de faire coexister les habitants de la ville, dans un climat le plus agréable possible, tout en fournissant une variété de services, et en permettant les déplacements. De quelle façon les aménagements peuvent-ils transformer ces espaces, pour favoriser la cohésion sociale ? Comment l’urbanisme peut-il répondre à cette question ? Pour notre étude, nous ferons donc des choix territoriaux caractéristiques comme une place, une gare ou encore l’extérieur d’un bâtiment administratif. Nous mettrons en place des méthodes d’observation afin d’étudier les comportements de la population par rapport à l’espace qu’ils parcourent ou à la morphologie urbaine. Lucas Mallégol, Juliette Diquelou et Léa Ricordel Bibliographie : - Les espaces publics modernes, situations et propositions sous la direction de Virginie Picon-Lefebvre, Le Moniteur, 1997. ISBN : 2-281-19098-6 - La ville, Le courrier du CNRS, préparé par le Programme interdisciplinaire de recherche sur la ville et coordonné par Jean-Marc Rennes. ISBN : 2-910301-12-5 - Les espaces urbains, concevoir, réaliser, gérer, Le Moniteur, Jean-Pierre Muret, Yves-Marie Allain, Marie-Lise Sabrie. ISBN : 2.281.12130.5 - L’architecture du vide, Beauchard Jacques, Moncomble Françoise - Espace et société - espace public et complexité sociale - Qualité urbaine : justice spatiale et projet, Da Cunha Antonio - Temps et usage de la ville, Desse René-Paul, Gasnier Arnaud, Guillemot Lionel, Pujol Charlotte - En quête d'ambiance - Eprouver la ville en passant, Thibaud, Jean-paul
Jury  | Edna Hernández-Gonzalez | Hélène Martin-Brelot |

1534  | Fatima Zohra Belharet | Mira Hendel | Melissa Khati |
Les jardins collectifs en milieu urbain
L'aménagement urbain des centres villes et leur architecture de part le monde, ainsi que le mode de vie de leurs usagers basé sur l’individualisme, a créé un déséquilibre voir une rupture du lien qui relie l’homme urbain à la fois à son territoire, sa société et son environnement naturel. Ce constat, nous pousse à nous interroger sur divers aspects de l'espace dans la ville et des interactions existantes entre ses divers citoyens. Il apparaît dans ce cas primordial de souligner l’importance de l’aménagement, la distribution et la corrélation des divers espaces, qui composent les centres villes. C’est dans cette optique qu’apparaissent depuis des décennies divers projets d’aménagement urbain qui prônent la participation citoyenne, la responsabilisation face aux défis urbains, environnementaux et économiques. Et ce grâce à la modification des habitudes de consommation et de production que l’on veut rationnelle et qui répond aux enjeux et besoins réels de la société. Parmi ces divers dispositifs, on retrouve le concept de jardin collectif, comme réponse partielle à cette préoccupation omniprésente aujourd’hui dans les débats publics, qui est celle de l’intégration de l’aspect environnemental dans les politiques publiques. Portés par les citoyens et fait pour eux, ces jardins visent aussi à changer des routines profondément ancrées dans les habitudes du citadin, et l’image qu’il peut se faire de sa ville. C’est une déconstruction du modèle type de la ville moderne du XXème siècle et de ses composantes, dans l’espoir de la création d’un renouvellement de la ville, et ce dans un cadre durable. Bibliographie : • Cent ans d'histoire jardins ouvriers, B. CABEDOCE, éd. Creaphis, 1996 • De la ville durable à la nature en ville, I.HAJEK, P. HAMMAN, J-P.LEVY, Presses universitaires du Septentrion, 2015 • Jardins collectifs urbains : Parcours des innovations potagères et sociales, C.DEN-HARTIGH, éd. Éducagri, 2013 • Les Community gardens de New York City : de la désobéissance civile au développement durable, S. BAUDRY, Revue française d’études américaines 2011/3 (n° 129), pages 73 à 86, éd. Belin, 2001 à 2019 • Le guide du jardin partage, B. RASKIN, éd. Eyrolles, 2017 • Tous au jardin : Ouvriers, solidaires, partagés, les jardins se réinventent, L. LEENDERTZ, éd. Retro, 2017 • Utopie, écologie conseils pratiques, F. BASSET, éd. Terre Vivante, 2008
Jury  | Lionel Daniélou | Farzad Mahini Hassanzadeh | Hélène Martin-Brelot |

Réhabilitation d’une usine textile en musée

1537  | Emmanuelle Berre | Soazig Hayère | Axel Le Bolzer |
Réhabilitation d’une usine textile en musée
Le travail portera sur la réhabilitation d’une ancienne usine textile en musée de l’holocauste. Ce projet est lié à la famille d’Oskar Schindler. Par le biais de la Fondation Ark, ses descendants souhaitent transmettre le passé de cette usine, par laquelle un grand nombre de juifs ont été sauvés de l’extermination. Outre le lien avec l’holocauste, il y a une volonté de transmettre l’histoire industrielle du lieu. Ce premier mémoire tâchera de définir les principaux termes et notions qui nous permettront d’élaborer le mémoire projet du deuxième semestre. Nous commencerons par une présentation de notre zone d’étude, en évoquant l’histoire du pays, et sa place dans l’Europe. Nous tâcherons ensuite de définir la notion de patrimoine industriel, saisir les enjeux historiques du lieu mais également les diverses manières de réhabilitation. Dans ce cadre, nous étudierons à la fois des exemples de transformation d’usines, et les points importants de la création d’un musée. Cela regroupe autant des thématiques historiques et techniques, tant sur le bâti que sur le travail de mémoire. Nous finaliserons ce mémoire par une analyse plus précise de la zone d’étude, afin d’introduire le travail du deuxième semestre.
Jury  | Amandine Diener | Edna Hernández-Gonzalez | Lionel Prigent |

1547  | Patrice Billaud | Eric Ferrachat | Charlène Roulph |
Projets d'aménagement et démocratie
Entre contestation et concertation, quels rôles jouent les nouveaux acteurs non-conventionnels dans l'aménagement du territoire ? Les urgences auxquelles nos sociétés sont aujourd’hui confrontées font l’objet d’une prise de conscience collective grandissante. Dans un contexte de crise systémique englobant les inquiétudes liées au climat, à la biodiversité, aux instabilités économiques et politiques, les projets d’aménagement, dont les enjeux sont cruciaux, cristallisent un nombre croissant de crispations et de blocages. Nombre d’individus et de collectifs citoyens revendiquent leur place dans la prise de décision, notamment à l’échelle locale. Que nous disent ces mouvements de contestation des potentielles frictions entre notre modèle de démocratie représentative et nos institutions politiques ? Leurs revendications sont-elles légitimes et porteuses de l’intérêt général, ou bien d’un intérêt particulier ? Quelles nouvelles attentes jaillissent des transformations actuelles de nos sociétés, des incertitudes qui planent sur la durabilité de notre modèle de développement, du dogme de la croissance dans un monde fini et de l’émergence de nouveaux paradigmes ? Les effets négatifs de la concentration urbaine et le creusement des inégalités territoriales nés de la métropolisation nécessitent-ils l’instauration de nouvelles infrastructures ? Quelle regard porter sur la transgression et les actes de désobéissance civile ? Nous tenterons d’apporter une réponse à ces questions à travers l’étude historique des formes de concertation dans l’aménagement du territoire, le décryptage des défis auxquels les territoires sont confrontés, l’inventaire des nouveaux acteurs et l’analyse de leurs propositions dans une optique de développement durable.
Jury  | Thomas Lamenca | Hélène Martin-Brelot | Lionel Prigent |

Réhabilitation d'un patrimoine historique côtier

1533  | Josselin Cornet | Cloé Larvor | Elise Le Danvic |
Réhabilitation d'un patrimoine historique côtier
Après constatation d'un abandon progressif du patrimoine historique côtier, nous souhaiterions apporter une réflexion sur la réappropriration par les usagers de ce dernier. Ceci se ferait par une valorisation du patrimoine, sans créer un musée, mais en poursuivant un projet autour de l'intégration environnementale, culturelle et économique des sites. Pour illustrer cela, nous proposerons un projet sur un ensemble de bunkers situés sur la côte de la rade de Brest. En effet, nous avons déjà identifier plusieurs sites sur lesquels notre projet pourra s'articuler. Bibliographie : - LECUILLIER Guillaume, Les fortifications de la rade de Brest, Défense d’une ville-arsenal, Presse Universitaire de Rennes, juin 2011, p.98 -La destruction des blockhaus en Bretagne, France 3, 19/20 édition Bretagne, diffusé le 19 septembre 2006. -Processus de patrimonialisation et construction des territoires, DI MEO Guy. -Le processus de patrimonialisation : revalorisation, appropriation et marquage de l’espace, VESCHAMBRE Vincent, 2007. -Qu’est-ce que l’architecture ? Cours#3 : Le bunker, SCOFFIER Richard, Université populaire, vidéo, mars 2013 -CHAPELAIN Cédric, LENY Solenn, MALAQUIN Cédric, Les blockhaus : un patrimoine à gérer dans l’avenir, mémoire de Licence 3 AUDE, décembre 2007, 55 pages. -Article R*146-2 du code de l’urbanisme -La loi littoral -Code de l’environnement -PLU -Conservatoire du littoral -Le Mur de l’Atlantique : les blockhaus de l’illusoire -Fortifications, Histoire Mondiale de l’Architecture Militaire -Patrick Andersen Bo - Le Mur de l’atlantique en Bretagne 1944-1994. Editions Ouest France -Cahier des charges du ministère de l’armée allemande pour les fortifications -Inventaire “Patrimoine Architectural et mobilier en Bretagne” -DEFFAIRI M. 2015. La patrimonialisation en droit de l’environnement. Institut de recherche juridique de La Sorbonne. Bibliothèque de l’IRJS-André Tunc. Tome 61. 877 p. -Association internationale de droit de l'urbanisme - Patrimoine architectural, sites et paysages saisis par le droit de l'urbanisme -Besse Jean Marc. 2018.La nécessité du paysage. -Duquesnes Rémi. 2015. Le mur de l'Atlantique en France. -Economie du patrimoine monumental. 2007. Vecco Marilena
Jury  | Frédéric Bioret | Patrick Dieudonné | Betty Queffélec |

Agriculture urbaine et autonomie alimentaire

1542  | Martin Desgrandchamps | Rémi Gaspon | Anton-Mikael Renaud |
Agriculture urbaine et autonomie alimentaire
Dans un contexte où notre société connaît nombre de questionnements vis-à-vis du modèle agricole actuel (relatif à l’impact sanitaire des pesticides par exemple, ou à la dépendance des territoires à un seul type d’agriculture), l’idée globale que l’on puisse produire autrement semble se diffuser, voire se concrétiser. En effet, il existe une demande et un désir de plus en plus important du citoyen d’avoir la main sur sa propre alimentation : Cela passe par une production plus locale, plus saine, plus transparente, en somme, plus proche de l’individu. À cet égard, la ville est un espace particulièrement sensible : elle est dépendante alimentairement de productions exogènes, plus ou moins éloignées de ses habitants, et basées sur une seule et unique filière, celle de l’agriculture intensive. C’est la capacité de résilience alimentaire de cet espace particulier qui est interrogé : en cas de changement soudain, de catastrophe qui affecterait la chaine de production, comment nourrir cette population ? Comment alors intégrer et prendre en compte cette problématique dans notre gestion, notre utilisation de l’espace urbain ? C’est pour ces raisons que notre choix s’est porté sur l’agriculture urbaine, une alternative possible pour apporter davantage d’autonomie alimentaire pour la ville. Ce thème permet une cristallisation de l’ensemble des éléments susmentionnés dans le cadre d’un aménagement concret.
Jury  | Patrick Dieudonné | Mario Holvoet | Jérôme Sawtschuk |

Un projet pour penser le Bellevue de demain

1538  | Alexandre Emond | Yann Herbelin | Aurélien Souche |
Un projet pour penser le Bellevue de demain
La Seconde Guerre Mondiale laisse une majeure partie du territoire Brestois à l’état de ruine. Pour faire renaître les villes ainsi touchées, l’état déploie sa politique de reconstruction. Celle-ci se traduit notamment par le dispositif des zones à urbaniser en priorité. C’est via ce mécanisme et avec la volonté de reloger rapidement la population des baraques, que le quartier de Bellevue sort de terre en 1963 sous la forme d’un grand ensemble. Les grands ensembles sont des formes urbaines emblématiques de la politique menée par l’Etat, après-guerre, dans le domaine de l’aménagement du territoire. Considérés comme innovants pour l’époque ils souffrent, aujourd’hui, d’un déficit d’image et apparaissent souvent comme laids, dégradés, mal conçus... Afin de répondre aux nouveaux enjeux de ces quartiers des politiques visant au renouvellement urbain ont émergé. Dans ce contexte, notre mémoire proposera de questionner le cas du quartier de Bellevue qui s’inscrit depuis 2017 dans ce processus de renouvellement. Nous travaillerons dans un premier temps, autour de la démarche du renouvellement urbain pour un comprendre les enjeux et doctrines mais aussi pour connaître les acteurs impliqués. En parallèle nous traiterons la question du quartier de Bellevue. L'objectif étant alors d’en dresser le portrait et de mener un diagnostic nous permettant d’en dégager les principaux enjeux. L’objectif sera enfin de faire émerger de nos observations un projet pour penser le Bellevue de demain.
Jury  | Lionel Daniélou | Farzad Mahini Hassanzadeh | Hélène Martin-Brelot |

1548  | Baptiste Guichard | Laurine Le Gourriérec | Delphine Rousseau |
Le port, un espace de loisir en devenir...
Nous sommes partis d’un constat ; habitant, en partie, dans des espaces éloignés des littoraux, nous imaginions en venant à Brest découvrir une ville ouverte sur la mer. C’est l’image courante que l’on se fait des villes maritimes françaises. En visitant, nous avons remarqué que le littoral n’était pas si appréciable que nous l'espérions. Brest se vante d’être une ville maritime, l’est-elle réellement ? Quelle image de Brest est développé dans marketing territorial et quel est le public ciblé ?  Notre zone d’étude, est un espace qui regroupe des activités très diverses (port de commerce, industriel, militaire, scientifique, plaisance, restauration, culturel, …). Partant de cette hétérogénéité, nous nous interrogerons sur les zones propices aux loisirs et celles qui ne le sont pas. Il devient alors intéressant d’expliquer pourquoi certaines ne le sont pas et s’il est possible de concilier les deux.  De ce fait, nous envisageons d’étudier les activités et aménagements de loisirs à la disposition des brestois et visiteurs. Est-ce que le port de Brest peut être vu comme une zone de loisir ? Qu’est-ce qu’une zone de loisir ?  Reste à savoir si toutes les potentialités qu’offre un territoire doivent-elles être exploiter ?  Mots - clefs :  • Espace de loisir : lieu, infrastructures aménagées pour pratiquer un loisir, un ensemble de loisirs culturels, sportifs, d'agrément  • Ambiance • Appropriation d’un espace  • Marketing territorial • Potentialités territoriales  • Littoral Bibliographie : Bernard Nicolas. Du port-parking au produit touristique : l'évolution des ports de plaisance en France. In: Norois, n°182, 1999-2. pp. 275-285. Miaux, Sylvie. « Le piéton : un acteur privilégié de l’espace public barcelonais. » Cahiers de géographie du Québec, volume 52, numéro 146, septembre 2008, p. 175–190 Merckelbagh Alain, Et si le littoral allait jusqu'a la mer ! La politique du littoral sous la Ve république. Editions Quæ, « Hors collection », 2009, 352 pages. ISBN : 9782759202973. (chapitre 3 : évolution des activités de loisir) LE MAO Caroline, Les villes portuaires maritimes dans la France moderne XVIe - XVIIIe siècle, Paris, Editions Armand Colin, 2015, 217 p. ROUDAUT Fañch, La ville maritime : temps, espaces et représentations, Brest, Centre de recherche Bretonne et Celtique, 1996, 359 p. MARNOT Bruno ; FIGEAC Michel, Les villes portuaires maritimes en France XIXe-XXIe siècle, Editions Armand Colin, 2015, CALVES Bruno, Brest ; Hier et aujourd’hui, Rennes, Editions Ouest-France, 2014, 120 p. La mer et le soleil : une attraction irrésistible, (Chap 13), Jean-Pierre Paulet, La France : villes et systèmes urbains (2010), pages 92 à 150 Site internet officiel de Brest life :  https://www.brest-life.fr/vivre-et-travailler/pourquoi-vous-allez-choisir-brest-282.html  Site officiel de l’agence d'urbanisme de Brest :   https://www.adeupa-brest.fr
Jury  | Martin Claux | Patrick Dieudonné | Mario Holvoet |

1544  | Drowine Hmazun | Maximilien Pousse | Ilham Yousfi |
L'habitat conteneur
Nous souhaitons travailler sur l’implantation d’habitats conteneurs au sein de la métropole de Brest. Cette idée nous est venue au vu de l’environnement local, possédant plusieurs similitudes avec la ville du Havre. En effet, cette dernière est également une ville portuaire et industrielle reconstruite après la Seconde Guerre mondiale, qui pour sa part a déjà développé l’habitat conteneur au sein de son agglomération. Longtemps été utilisé comme moyen de transport entre plusieurs points répartis dans le monde, le conteneur est simple d’utilisation puisqu’il existe 6 tailles qui sont universelles. L’habitat conteneur se développe de plus en plus, que ce soit dans le monde ou en France, car il répond à des tendances et enjeux actuels liés à l’environnement (réutilisation d’un ancien outil de transport en habitation : recyclage), à l’économie (coûts de construction moins élevés comparé à une habitation « standard » ; livraison rapide et facile à mettre en place). Notre objectif serait de répondre à une problématique liée à l’aménagement. Notre projet final serait l’aménagement d’un habitat collectif à destination des étudiants et/ou des jeunes travailleurs. Cet aménagement s’établirait sur une friche actuelle de la métropole brestoise, le site reste donc encore à établir. Pour ce qui est de la population visée, il nous reste encore à collecter des données sur le marché de l’immobilier brestois afin de déterminer concrètement à qui va s’adresser cet aménagement. Pour recueillir des données sur la parc immobilier brestois, en plus de lectures d’articles et d’anciens mémoires, nous prévoyons de rencontrer des acteurs, susceptibles de nous apporter des réponses, pour mieux comprendre le marché et la métropole de Brest, ainsi que pour nous sur l’élaboration de notre projet.
Jury  | Lionel Daniélou | Amandine Diener | Patrick Dieudonné |

Rurbanité : quelle visibilité pour l'agriculture?

1549  | Louise Jean-Albert | Estelle Olivier | Pierre Quilliou |
Rurbanité : quelle visibilité pour l'agriculture?
Par ses nuisances sonores, olfactives, toxiques et son rythme effréné, le modèle agricole actuel semble être en rupture totale avec les aspirations des néo-ruraux.ales. Elle est donc mise à l’écart, en périphérie. Ainsi, sa visibilité dans la « cité » est aujourd’hui réduite à une peau de chagrin, et pourtant, sa fonction nourricière est indispensable. Aujourd’hui, la question de la place des agriculteur.rice.s refait surface, comme on peut le constater avec la récente sortie du film « Au nom de la Terre » d’Édouard Bergeon mettant en avant les suicides des agriculteur.rice.s en raison de leur isolement. Ce sujet a éveillé en nous des questionnements, notamment en ce qui concerne la place de l’agriculture dans notre société. Quelle est sa visibilité dans le paysage ? Quelle est son intégration dans le territoire ? Dans la vie locale ? Ces problématiques remettent en question notre façon de consommer, qui a un impact évident sur l’aménagement du territoire, ainsi que sur la société. Se pose alors la question de ce que les habitant.e.s sont capables d’accepter et de ce que les agriculteur.rice.s sont prêt.e.s à faire, afin de renouer le lien dans le monde rural. Dans le cadre de notre première partie de mémoire, nous allons réaliser des recherches afin de comprendre l’ampleur et le processus d’invisibilisation des agriculteur.rice.s dans la vie locale. Ce diagnostic nous permettra d’obtenir des clés de compréhension concernant l’activité agricole et ainsi de développer cette réflexion à une échelle locale, afin de proposer une projet cohérent à cette échelle.
Jury  | Lionel Daniélou | Mario Holvoet | Lionel Prigent |

Aménagement Lumière: La ville nocturne de Brest

1540  | Valentin Élineau | Aymane Karimeddine | Dehbia Mezred |
Aménagement Lumière: La ville nocturne de Brest
L’intégration urbaine représente une intervention administrative qui a pour objectifs de redynamiser la ville, la régénérer en lui donnant un nouveau souffle afin d’aboutir à une ville équilibrée, organisée, qui se caractérise par la présence d’équipements de grande envergure d’activités qui rendent l’espace plus attractif. Elle peut se faire de deux manières, soit intégrer un quartier insalubre dans une ville par sa restructuration, soit en intégrant un service public qui va donner une nouvelle image de la ville. Dans notre cas, l’intégration urbaine va se faire à travers l’élaboration d’un schéma directeur d’aménagement lumière (SDAL). Qui a pour but de fixer les grandes orientations en matière d’éclairage public, il permet de contrôler et anticiper la lumière afin de révéler l’identité propre à chaque ville. Historiquement, la ville de Brest se caractérise par son espace maritime qui lui confère un atout militaire et économique, or l’événement de la seconde guerre mondiale lui a causé des dégâts naturels et anthropiques et surtout une perte de l’identité patrimoniale de la ville. Cependant, cette dernière a été reconstruite et renouvelée complètement à partir de 1946. Les pouvoirs publics ont procédé au renouvellement et à la requalification de la ville de Brest en priorisant un système bâti moderne, une trame viaire ordonnée, l’instauration des équipements publics structurants, mais en laissant au second plan l’aspect de l’éclairage public. Ce dernier, dans le passé avais une seule vocation c’était de répondre à des demandes urgentes des citoyens de façon ponctuelle. Actuellement plusieurs pays ont jugé utile de prendre en compte l’éclairage public d’une manière globale, intégrée et durable en conservant l’aspect urbanistique et environnementale de leur ville. Comment une ville telle que Brest considérée comme métropole, n’est pas dotée d’un SDAL ? Bibliographie: - F. Kerjouan, A. Marmonier ; Les politiques lumières ; mémoire ; 2004, institue géorachitecture ; mai 2004. - M. Gautrais, S. Schiocchet, J. Gicquiaux ; Des innovations lumineuses au cœur de nos villes ; mémoire licence ; institue géoarchitecture ; 2014-2015. - T. Fugier, L. Roux, Q. Van den Berg ; La nuit urbaine en quête de sens, mémoire de licence ; institue géoarchitecture ; 2011-2012. - M. woitrin ; les annales de la recherche urbaine, intégration en architecture et en urbanisme ; livre ; 1979 ; p. 11-26 - J. Peschmann, J. Sauvaget ; les lumières de la ville ; mémoire ; institue géoarchitecture ; 2001. - www.brest.fr - www.citelum.fr - www.insee.fr
Jury  | Lionel Daniélou | Amandine Diener | Farzad Mahini Hassanzadeh |

Promenade urbaine au travers de la trame verte

1536  | Maxence Le Caer | Eloïse Le Coent | Sophie Wanham |
Promenade urbaine au travers de la trame verte
La réflexion posée consiste à se questionner sur les usages des espaces verts de la ville de Brest. On sait que ces derniers sont suffisants en terme quantitatifs, néanmoins, il apparaît un certain manque d'appropriation et/ou de visibilité. L'objectif de notre projet consiste donc à redonner un sentiment d'appartenance aux habitants ainsi qu'une augmentation de la fréquentation des espaces verts en créant des boucles urbaines modulables permettant de répondre à la demande. En d'autres termes, l'objectif n'est pas de venir implanter une nouvelle trame verte ou des cheminements imposés, mais bien de proposer différents scénarios quant à un même espace, ces différents scénarios permettent alors de proposer de nouvelles dynamiques et de faire redécouvrir l'espace aux usagers. L'idée d'un tel projet (boucle modulable) est venue d'une proposition similaire mise en place à Lannion en 2017. Notre volonté est d'appliquer le même genre de réflexions que sur Lannion en proposant des détournements d'usage afin de palier les questions de sentiment d'insécurité ou encore de manque d'appropriation inhérentes à certains espaces tels que le Jardin Kennedy par exemple. Pour ce faire, nous prendrons plusieurs cas de figure auxquels nous opposerons des propositions de boucles modulables, dynamiques et attractives permettant de relier les espaces entre eux et de redonner une certaine attractivité à la ville de Brest. Mots-clés : boucle, promenade urbaine, espace vert, modulaire, diffus. *Hélène Martin-Brelot a été mise en tant que jury sous réserve de confirmation de sa part.
Jury  | Patrick Dieudonné | Hélène Martin-Brelot | Jérôme Sawtschuk |