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Institut de

aménagement et urbanisme durables, environnement
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Ouvert au public

Soutenances, conférences, débats,...

Prochaine session de soutenances
du 13 au 15 janvier 2021

1627  | Zineddine Abzar | Hemza Chettibi | Abderrezak Mokhtari |
En attente

Jury  |

« Repenser la ville de Brest à travers la mise en place d’une écocité »

1622  | Baptiste Bargain | Pierre Duchon | Julien Landeau |
« Repenser la ville de Brest à travers la mise en place d’une écocité »
Pour l’élaboration de notre mémoire et aux vues des différentes thématiques que nous aborderons, nous souhaitons avoir comme enseignants référents : Lionel DANIELOU et Frédéric BIORET. Plusieurs questions nous viennent à l’esprit en pensant à ce sujet, nous essayerons d’y répondre à travers la production de notre mémoire : - En quoi un projet d’écocité peut s’inscrire dans le renouvellement urbain de la commune de Brest ? De quelle manière l’écocité peut s’intégrer au cœur de la ville brestoise ? - Comment mettre en place un tel-projet ? Quel Budget ? Comment intégrer les habitants à un tel projet ? - Évolution des écoquartiers en France (comparaison et analyse, les problèmes rencontrés) - Comment maximiser le projet au regard du contexte et des ressources locales ? Pour répondre à cette/ces problématique(s), nous étudierons de nombreuses thématiques de l’aménagement comme les formes urbaines, l’écologie, l’architecture moderne, mais aussi les mobilités, les logements, les documents d'urbanisme (PLU, PLUi, foncier), l’aménagement et enfin la concertation et la participation citoyenne. Pour mener à bien l’étude de ces différents points, nous irons rencontrer les acteurs du territoire ainsi que la population brestoise sous forme d’entretiens. De plus, nous ferons des enquêtes de terrain, de la cartographie, de l’analyse de documentation, du benchmarking et nous prendrons des rendez-vous avec les professeurs référents. Notre territoire d’étude s’étendra sur deux quartiers prioritaires de Brest qui seront le quartier de Bellevue (place Napoléon III) et le quartier de Recouvrance. Voici ci-dessous nos premières sources bibliographiques qui seront essentiels à l’élaboration de notre mémoire : - https://diagonal.hypotheses.org/files/2021/01/Diagonal_200_BD.pdf - https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/201123_Charte%20du%20Lab2051_VF.pdf - https://explorateur.ecocites.logement.gouv.fr/ - http://www.ecoquartiers.logement.gouv.fr/assets/articles/documents/referentiel-ecoquartier-2020.pdf - http://www.eco-quartiers.fr/#!/fr/espace-infos/etudes-de-cas/les-capucins-35/ - http://www.bretagne.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Actes_ecoquartiers_2014.pdf - https://www.caue-finistere.fr/wp-content/uploads/2016/08/ECOQUARTIER.pd
Jury  | Frédéric Bioret | Lionel Daniélou |

Les différences entre la vie en milieu urbain et périurbain: Brest et Plougastel

1610  | Emma Bertaud | ilona Dabin | Pierre Martin |
Les différences entre la vie en milieu urbain et périurbain: Brest et Plougastel
Pour notre mémoire, nous allons nous poser les questions suivantes : Qu’est ce que le périurbain et l’urbain ? Quelles différences y a-t-il entre les deux ? La dynamique métropolitaine entraîne-t-elle une même dynamique périurbaine ? Pourquoi et comment les individus choisissent-ils de vivre en milieu urbain ou périurbain ? Quelles sont les conséquences de la vie en milieu urbain et périurbain ? Comment le choix de son milieu d’habitation agit-t-il sur le mode de vie ? Nous pensons aborder différents aspects, notamment le type de mode de vie, l’organisation spatiale des communes, et le développement du périurbain. Dans le mode de vie nous parlerons des mobilités (utilisation des transports en commun : tram, bus, vélo, voiture...), du type d’habitation (appartement, maison individuelle, logements sociaux), des loisirs disponibles (sport, évènements…), du lieu de travail/de vie, et du type de population (familles, retraité, classe populaire). Dans l’organisation spatiale des communes, nous décrirons comment est réparti le territoire, les différents types de quartiers (zup, log sociaux, écoquartier...), l’organisation du centre-ville/centre-bourg, les activités commerciales, et les espaces verts qui s’y trouvent. Nous avons choisi comme terrain d’étude Brest et Plougastel-Daoulas. En effet, ce sont deux espaces urbains (d’après la grille communale de densité de l’INSEE) appartenant à Brest Métropole. L’une est densément peuplée avec 142 629 habitants et l’autre est une commune de densité intermédiaire avec 13 711 habitants, en périphérie du pôle urbain de Brest mais avec une activité qui est toute autre : elle présente davantage de zones rurales et davantage d’attractivités touristiques. A travers ce mémoire nous voulons comprendre et montrer notamment par des recherches scientifiques, des enquêtes sociologiques, des enquêtes de terrain pour mieux appréhender les territoires, que même si ses deux communes disposent d’un point commun (Brest métropole), le mode de vie des habitants, l’organisation spatiale de ses deux communes sont différents. En observant d’une part le phénomène de croissance démographique des aires urbaines et d’autre part le maintien des activités commerciales et d’emplois en milieu urbain, notre réflexion s’oriente sur le changement du mode de vie des habitants en milieu urbain et périurbain. L’évolution démographique et ainsi le changement de positionnement social au sein de notre société nous amène à chercher et à comprendre comment cette périurbanisation va évoluer à l’avenir. En outre, il s’agira de comprendre le fonctionnement des communes voisines aux grandes villes et de pérenniser les liens existant entre l’urbain et le périurbain. Bibliographie : Dodier Rodolphe, « Habiter les espaces périurbains ». 2012, Disponible BU Brest Sciences et lettres. Dumont, Marc, Hellier, Emmanuelle, “Les nouvelles périphéries urbaines : formes, logiques et modèles de la ville contemporaine”, 2010 , Disponible BU Brest Lettres et Sciences Humaines Hervouet, V. (2007). La mobilité du quotidien dans les espaces périurbains, une grande diversité de modèles de déplacements. L’exemple de la métropole nantaise. Norois. Environnement, aménagement, société, (205), 37-52. Marchal Hervé et Stébé Jean-Marc, « La France périurbaine »,2018 .Disponible sur Cairn Info. Madoré, F. (2004). Modes de vie périurbains en France. Le cas d’une aire urbaine de taille moyenne, La Roche-sur-Yon (Vendée). Norois. Environnement, aménagement, société, (193), 77-90. Marie-Joseph et Hervé Quintin, “Le pays de Plougastel”, 2010, Disponible BU Brest Lettres et Sciences Humaines ISO focus, “Vivre en milieu urbain”, septembre/octobre 2015 : https://www.iso.org/files/live/sites/isoorg/files/news/magazine/ISOfocus%20(2013-NOW)/fr/2015/ISOfocus112/isofocus_112.pdf
Jury  | Amandine Diener | Mario Holvoet |

De l'utopie à la dystopie, (re)penser l'espace dans l'imaginaire et le réel

1619  | Roxane Bleunven | Ambre Boutes | Maella Macé |
De l'utopie à la dystopie, (re)penser l'espace dans l'imaginaire et le réel
« Dans notre espèce, l'individu est le tout et le tout l'individu... Et nous transmettons nos pensées par-delà le temps et l'espace... ». Ces mots prononcés dans le premier tome de Nausicaä de la Vallée du Vent, le célèbre manga d'Hayao MIYAZAKI, reflètent les relations entre l'individu et son espace de vie dans lequel il s'inscrit à travers le temps. Reconsidérer la complexité du système Homme-territoire revient dans une moindre mesure, à étudier un « possible » qui n'a pas encore été expérimenté pour ceux qui cherchent à construire une société durable. C'est dans cette optique que nous est venu la thématique de l'utopie que nous allons aborder avec la dystopie. Considérer comme un récit de fiction, la dystopie peut décrire une société imaginaire dont il est impossible d’échapper mais c'est également une utopie qui dégénère en devenant beaucoup plus sombre. Ceci étant posé, il est nécessaire de saisir les ambivalences qui englobent notre sujet. Ainsi, c'est le basculement de l'utopie à la dystopie qui suscite notre interrogation dans ce mémoire. Par quels moyens l'utopie va-t-elle basculer vers la dystopie ? En quoi le projet d'urbanisme utopique parait-il inconcevable dans la réalité ? Pour répondre à ces problématiques, l'étude se basera essentiellement sur un corpus cinématographique (Le Château Ambulant, Le Livre d'Eli...) accompagnée de projets d'aménagements réels et imaginaires (Brasilia, The Walking City, La cité végétale...). La démarche empruntée est celle qui vise à adopter une approche systémique des entrées abordées (enquêtes, analyses quantitatives et qualitatives...). Nous nous appuierons sur diverses ressources comme l'article « Géographie animée : l'expérience de l'ailleurs dans l'œuvre de Hayao Miyazaki » par Emmanuel TROUILLARD et par exemple l'ouvrage « L'Urbanisme, utopies et réalités » par Françoise CHOAY. Mots clés : architecture, utopie, dystopie, imaginaire, réel, rêve, chaos, ambiance, pessimisme, société, innovations.
Jury  | Florie Colin | Hélène Martin-Brelot |

Ville perméable, réconciliation entre usages humains et phénomènes écologiques

1620  | Killian Boué | Julien Carré | Antoine Cormier |
Ville perméable, réconciliation entre usages humains et phénomènes écologiques
Nous vivons des catastrophes naturelles (pics de chaleurs, inondations, pollutions…) qui se multiplient en même temps que les villes se densifient, le GIEC nous rapporte également une énième alerte sur les conséquences du dérèglement climatique. Nous devons repenser nos façons de concevoir nos villes et notamment nos usages des sols. En effet, par leur artificialisation, les sols se voient imperméabilisés, leurs usages changés en permanence (agricole, forestier, espace naturel, urbain), et transformés par l’évolution des formes urbaines. A travers ce mémoire, nous souhaitons montrer que l’adaptation urbaine doit être réalisée par des solutions naturelles pour limiter ses impacts climatiques sur les êtres vivants. La désimperméabilisation des sols présente des bénéfices environnementaux, sociaux et économiques. En effet, les sols végétalisés sont le siège de processus biogéochimiques essentiels à l’atténuation des pollutions et des dérèglements du cycle de l’eau. Ils sont utiles grâce à leur fort coefficient de porosité, à leur captation de CO2 et de chaleur mais offrent aussi bien d’autres services écologiques utiles à l’amélioration durable du cadre de vie urbain. Mais face aux nombreux services que rend la désimperméabilisation des sols, certaines complexités se révèlent. L'aménagement du sol et sa végétalisation impliquent certaines limites en raison de sa finitude, des intérêts divergents dans ses usages et du changement de mentalité et d’habitudes qu’impliquent de nouveaux aménagements et usages. Ainsi, pour accompagner notre propos, les acteurs de l'aménagement, les institutions, les promoteurs, mais aussi les associations de citoyens seront questionnés sur les différents usages du sol. L’étude d’un possible retour en arrière sur des aménagements déjà existants et sur les conflits socio-économiques liés à l’usage d’un sol encore vierge nous intéressera particulièrement. En complément, nous nous appuierons sur des travaux d’agences d’urbanisme, de collectivités territoriales, de centres d’études publics, ainsi que d’articles scientifiques.
Jury  | Lionel Prigent | Jérôme Sawtschuk |

Les enjeux liés à la mobilité nocturne à Brest

1604  | Nolwenn Desgranges | Pauline Gadbois | Solène Gassert |
Les enjeux liés à la mobilité nocturne à Brest
Liste des membres du groupe : Gadbois Pauline Gassert Solène Desgranges Nolwenn Les 2 enseignants : Hernandez Edna et Prigent Lionel Les mobilités urbaines nocturnes à Brest Nous voulons travaillez sur l'insécurité globale la nuit, la période du covid et du confinement avec une perte de revenu pour les commerces nocturnes, la pollution lumineuse avec les enseignes de commerces allumés la nuit en rapport avec l'écologie , nous souhaiterions parlez également des déchets au sol, des transports nocturnes et déplacement domicile-travail, le fait qu'il soit plus difficile de se déplacer la nuit de la campagne à la ville par le manque de transports. Les transports de marchandises plus particulièrement des livraisons, nous irons nous documenter sur l'évolution des mobilités urbaines nocturnes dans le temps et enfin, réaliser une enquête sur la mobilité auprès de la population selon des tranches d'âges.
Jury  | Edna Hernández-Gonzalez |

1608  | Astrid Garrec | Laureen Goletto | Loïc Mathonnet |
sans titre

Jury  | Lionel Prigent | Jérôme Sawtschuk |

1621  | Baptiste Gautier | Alice Lepeltier | Léa Vigneron |
La gare comme espace public en France
Notre mémoire portera sur le rôle des gares (SNCF) en tant qu’espace urbain et espace public. Il sera principalement axé sur les différents rôles qu'une gare peut avoir ,en dehors des fonctions liées aux transports. Nous tâcherons de définir ces rôles et d’en comprendre les impacts sur l’aménagement interne de l’espace. Nous porterons une attention particulière aux similitudes et différences de ces rôles selon l'échelle de la ville d'implantation. Aussi nous retracerons leurs évolutions dans le temps en les mettant en relation avec celles de la société et des technologies liées aux transports. Nous nous interrogerons sur la place de l’imaginaire et des représentations collectives liés aux gares : sont-ils en adéquation avec la réalité de l’espace ? Afin de répondre à ces questionnements, nous nous appuierons sur 3 études de cas : celle d’une gare de métropole (Gare du Nord ou Gare Saint Lazare à Paris), celle d’une gare de ville moyenne (Saint-Brieuc) et d’une gare en milieu rural. Ils nous permettront de dresser un état des lieux de leurs aménagements actuels et des fonctions qu’ils traduisent, puis de les comparer. Par la suite, nous mobiliserons des techniques d’enquête sociologique, dont des observations de terrain qui nous permettront d’étudier la temporalité de ces différentes gares, ainsi que leurs usagers et les modes d’appropriation du lieu. De plus, à travers la réalisation d’un questionnaire, que nous compléterons avec l’étude de quelques œuvres artistiques liées à la gare, nous essaierons de saisir les représentations et les imaginaires liés à ces lieux. Enfin, nous les confronterons à la réalité et aux aménagements de nos cas d’études. Pour finir, nous nous questionnerons sur l’avenir des gares en termes d’aménagement, quels types d’espaces ont elles vocation à devenir ?
Jury  | Amandine Diener | Edna Hernández-Gonzalez |

Faire la ville: Les formes de réappropriations dans l’espace urbain

1623  | Simon Le Galle | Ronan Le Pivain | Ismaël Parsemain |
Faire la ville: Les formes de réappropriations dans l’espace urbain
Ce mémoire à pour vocation dans un premier temps de faire un état des lieux des formes de réappropriation des différents espaces urbains. Plus précisément, ces espaces concerneront les friches urbaines, les tiers-lieux, les fabriques, les espaces projets ou lieux intermédiaires et indépendants. Qu’elles soient industrielles, commerciales ou d’habitation. Dans un deuxième temps, nous voulons nous questionner sur les relations/rapports de forces que peuvent entraîner ces formes de réappropriation. En effet, ces projets entremêlent une multitude d’acteurs plus ou moins liés, les collectivités publiques, les acteurs du secteur privé ou encore les habitants. Quels sont les différents rapports de force/ les liens qui puissent exister entre les différents acteurs ? Nous nous questionnons également sur l'institutionnalisation de ces nouvelles pratiques. La réappropriation de l’espace urbain existe depuis longtemps et sous différentes formes. Que ce soit par les squats, les ZAD ou les occupations éphémères. Depuis quelques années, les acteurs publics et privés semblent s’y intéresser de plus près. Ces lieux sont alors perçus comme des laboratoires expérimentaux pour une nouvelle forme d’urbanisme (dit tactique?). Pourquoi la question des friches urbaines est devenue d’actualité? Et de quelle manière elle est intégrée dans l’aménagement de la ville -> Amorce historique. Pourquoi les friches urbaines deviennent-elles sujet à une appropriation citoyenne/ d’usagers? -> Urbanisme tactique / Laisser faire de la collectivité / Rôle de laboratoire temporaire Quels sont les avis / intérêts de chaque acteur des friches urbaines (Habitants, Occupant, Usagers, Municipalité) ? Nous voulons aussi nous interroger sur la position des habitants dans ces processus de réappropriation. En effet, le plus souvent la réactivation de ces lieux dit “mort”, transforme le paysage du territoire auquel il est intégré. De ce fait, comment est-il perçu par ces habitants? positivement ou négativement? Concernant le territoire d’étude, nous utiliserons différents exemples au sein de la France, voire de l’Europe. Puis de manière plus précise, nous axerons nos propos en nous basant sur deux exemples au sein de la région Bretagne. nous voulons également utiliser l’outil du questionnaire afin de rencontrer les différents acteurs (habitants, collectivités et usagers) . -Bibliographie: Livre: -La ville inoccupée , Enjeux et défis des espaces urbains vacants , -La Régénération Urbaine , C.Chaline , france,PUF,1999 -(Contre) pouvoirs urbains ? Eléments pour une critique Anthropologique de l’urbanisme participatif, F. Gata, France, Donner lieu, 2019 Rapport et collocs : -Datar, Les grandes friches industrielles , J.P Lacaze ,Rapport interministériel, 1985 -Colloque refaire la ville sur la ville 1991 -Friches, laboratoires, fabriques, squats, projets pluridisciplinaires... : une nouvelle époque de l'action culturelle,M. Duffour, 2001
Jury  | Thomas Lamenca | Hélène Martin-Brelot |

1626  | Hugo Polverelli | Adrien Pommier | Tanguy Rossolin |
La commune de Plaintel
Notre objectif pour notre premier mémoire de cette 3éme année de Licence est de nous interroger sur la manière de fonctionner de la commune de Plaintel pour maîtriser le changement de typologie de son territoire.
Questions et plan d’étude :
Il nous semble indispensable, dans un premier temps, de définir la notion de typologie d’un territoire, d’une commune et d’identifier les caractéristiques et spécifications observées sur le territoire. Concernant le choix des territoires, nous pensons actuellement à choisir la commune de Plaintel (22940), située au sud de Saint-Brieuc.
Ensuite, nous nous questionnons sur les différents modes d’expansion urbaine, comment ils se manifestent et comment gérer cette expansion. Pour cette partie, il s’agit d’étudier également le rythme et les périodes sur lesquelles cette expansion peut être observée.
Plus précisément ensuite, nous évaluerons quels sont les changements observés, quels sont les éléments déclencheurs (facteurs socio-démographiques, géographiques, économiques…) et quelle gestion a été mise en place pour gérer ces changements (politique urbaine d’occupation des sols, politique d’équipements…)
Toutes ces données nous permettront de mettre en avant de véritables bouleversements dans l’organisation de la vie sur le territoire. Il s’agira alors de s’interroger sur les conséquences de ces changements sur la vie économique, sociale et culturelle de la commune. Une fois ces conséquences listées nous pourrons nous interroger sur les résultats obtenus et évaluerons les réussites ou au contraire les échecs de ces expansions urbaines et expliquerons pourquoi les résultats peuvent varier d’un territoire à l’autre.
Méthodologie :
· Définition des notions et mots clés
· Rassembler le maximum de données géographiques, démographiques, sociologiques, politiques, économiques et historiques sur Plaintel
· Confronter les données
o Sur différentes périodes,
o suivant les facteurs déclencheurs,
o suivant les conséquences
· Identifier les zones remarquables pour leur changement rapide et significatif de typologie
· Déplacement sur les zones concernées
· Interroger des habitants / Mairie
Orientation Bibliographique :
Archives communales (collectivités locales, Gazette des communes) / Etudes (Data Gouvernement, Data INSEE)
Jury  | Mario Holvoet | Hélène Martin-Brelot |

Requalification des espaces publics délaissés

1615  | Lamia Douaa Aissiakhen Driouche | Marie-Camille de Rocquigny | Adrien Le Vourch |
Requalification des espaces publics délaissés
Notre sujet repose sur l'étude des espaces publics vides/délaissés (ex: cœur d'îlot, friches, dessous de pont, place publique, rue, bunker...) Le but serait de requalifier ces espaces (et non pas d'en faire des tiers lieux) mais plutôt de s'intéresser aux besoins et envies des usagers, passants ou habitants alentours et de proposer des aménagements multifonctionnels, durables et attractifs. Cela induit de faire appel aux outils de concertation, de réflexion sur la typologie des espaces délaissés, de mobilité/accès au lieu entre autres. Notre état des lieux de l'existant pourrait également porter sur l'espace urbain, périurbain et rural afin de dresser un panel complet des divers espaces et comprendre leur dynamique et éventuelles fonctions. Le lieu du projet serait les dessous du pont de l'Harletoire et les zones alentour qu'il relie. Les alentours du pont sont à inclure dans notre projet d'aménagement afin de réfléchir à l'échelle du quartier et travailler sur l'accessibilité et l'attractivité souhaitée du lieu.
Jury  | Martin Claux | Edna Hernández-Gonzalez |

La mixité fonctionnelle, réversibilité et mutation pour une meilleure résilience

1618  | Quentin Arnaud | Ludivine Lemaure | Léa Lignac Brouwer |
La mixité fonctionnelle, réversibilité et mutation pour une meilleure résilience
Dans notre société actuelle, nombres d’acteurs, mais aussi d’habitudes, mœurs, nous poussent à consommer rapidement. Nous retrouvons cette logique dans la manière de concevoir et d’occuper des espaces, bâtiments, infrastructures, etc. Une approche plus globale, durable, à moyen, voire long, terme ne serait-elle pas plus pertinente ? Multiplier les fonctions d’un lieu, bâtiment; penser sa réversibilité semble intéressant pour y parvenir. Deux pistes s’offrent à nous pour l’instant : d’un côté la mixité fonctionnelle, de l’autre l’urbanisme transitoire. Méthodologie posée : - Diagnostic de territoire - Entretien avec Paul Citron (Plateau Urbain : coopérative d’intérêt collectif en Île-de-France) - Entretien avec Françoise Rouxel - Entretien avec Alice Klonowski Questionnement(s) : - S’interroger sur les limites de la mixité fonctionnelle et programmatique ? - Proposer un référentiel, une méthode de mesure de mixité fonctionnelle et une application réelle (label ? référentiel ?) - Mixité fonctionnelle : une utopie ? - Définir mixité fonctionnelle et programmatique - la question du droit sur ces espaces durant le temps d’attente pour un projet à venir - La mixité fonctionnelle en urbanisme transitoire (développer sur la transition entre le projet d’urbanisme transitoire et le début/ reprise du projet principal) - Sur quel type de terrain : urbain dense ? périurbain ? rural ? - question de la temporalité dans le projet, de la mobilité : il nous faut penser à grande échelle et non seulement à l’échelle du bâtiment. - réactions et appropriations quotidiennes des usagers face à un lieu à usage mixte.
Jury  | Lionel Daniélou | Amandine Diener | Hélène Martin-Brelot |

La rue : reconquérir, requalifier et thématiser

1609  | Lucie Baquer | Margaux Massin | Souad Moucer |
La rue : reconquérir, requalifier et thématiser
Pour notre mémoire de Master 1 nous avons décidé d’étudier la rue et tous les éléments qui la compose. Pour cela, nous allons répondre à plusieurs problématiques : Pourquoi certaines rues ne sont plus empruntées ? Pourquoi certaines sont plus empruntées que d’autres dans un même quartier ? Existe-t-il une rue type ? Quelle vision les brestois ont-ils de la rue ? Comment intégrer les usages de la rue dans son aménagement ? Ces questions auront pour but de répondre à une question plus globale, celle à laquelle nous répondrons dans notre mémoire : La désertification des rues vient-elle d’un problème de structure/d’environnement de celle-ci ou d’un manque d’investissement (économique, idées…) des acteurs privés et publics ? Afin d’apporter une réponse claire a cette problématique nous allons expérimenter plusieurs méthodes. Tout d’abord, nous allons réaliser un travail de définitions précises pour toutes les notions que nous emploierons et plus exactement définir ce qu’est la rue et ses synonymes (allées, avenue, chaussée, impasse…) Par la suite, nous travaillerons sur le contexte historique qui entoure la rue (ses usages, son évolution, sa composition à travers les époques). Enfin, nous irons sur le terrain pour chercher quelle rue pourrait correspondre à notre projet et pour cela nous allons les comparer selon certains critères précis (fonctions, tailles, localisation, nombre d’habitation et de commerce). Lorsque nous serons sur le terrain nous irons à la rencontre des habitants pour leur poser des questions. Pour affiner notre réflexion nous irons aussi interroger les acteurs qui composent la ville : mairie, acteurs publics, acteurs privés, habitants, associations. Pour cette étude, nous avons fait le choix de la proximité, c’est pourquoi nous allons étudier une rue qui se trouve dans la ville de Brest. Pour le moment, nous avons parlé du quartier de Recouvrance mais notre choix n’est pas encore totalement arrêté. Enfin, pour l’orientation bibliographique un livre constitue notre base d’étude : « Reconquérir les rues » de Nicolas SOULIER (2012). Cependant, nous nous appuierons sur d’autres ouvrages tels que : « Le paysage urbain au Moyen-Âge » des presses universitaires de Lyon (1980) pour le côté historique, « La rue, entre réseaux et territoires » Métropolis (2006), « Rues de demain » de l’école des ingénieurs de la ville de Paris (2021) et enfin « Les trottoirs de la liberté » de Gérard SAINSAULIEU (2013).
Jury  | Martin Claux | Edna Hernández-Gonzalez | Hélène Martin-Brelot |

Intégration de la végétation au sein d'un quartier et équilibre socio-écologique

1625  | Yacine Yahia Belkout | Vincent Kleczek | Jules Parent |
Intégration de la végétation au sein d'un quartier et équilibre socio-écologique
Introduction au mémoire : Aujourd’hui, la végétation occupe une place importante dans les choix de développement urbain. La problématique de son intégration est d’actualité notamment dans les villes reconstruites suite aux destructions de la 2nd guerre mondiale. D’après notre expérience, nous pensons que la végétation a un impact fort sur le cadre de vie des populations et dans un contexte de réchauffement climatique, un impact écologique positif. Notre sujet portera donc sur l’intégration de la végétation et son influence dans un équilibre socio-écologique dans un quartier Brestois (non définie ; notre choix se portera sur le quartier St Martin ou le quartier St Marc). Nos travaux étudieront le contexte actuel de l’intégration de la végétation en ville, sur les types de végétations en présence et leur impact écologique et social. Méthodologie : Dans un premier temps, nous allons établir un périmètre d’étude après la visite des deux quartiers nommés ci-dessus. Ensuite, nous allons mener des recherches bibliographiques en lien avec nos différents axes de recherches. Nous prendrons contact avec les services de la mairie et ou de l’agglomération brestoise responsables de la gestion de la végétation des espaces publics. Pour affiner notre analyse, nous mettrons en place des questionnaires en ligne à destination des acteurs afin d’appréhender la manière dont la population perçoit la végétation en milieux urbains. Ces recherches nous permettront de mettre en place une proposition d’aménagement.
Jury  | Frédéric Bioret | Hélène Martin-Brelot | Jérôme Sawtschuk |

Aménagement et gestion autour du patrimoine historique de Brest

1624  | Léo Bonnevialle | Côme Sulpicy |
Aménagement et gestion autour du patrimoine historique de Brest
L'enjeu de ce questionnement est de comprendre l'importance du patrimoine historique dans la ville :sa gestion, l'aménagement autour, l'accessibilité, la mise en avant … Le patrimoine historique favorise le tourisme. Il est donc important pour une ville qu'il soit mis en avant ( notion de patrimonialisation et mise en tourisme). L'histoire de Brest est riche aussi bien depuis la 2nd Guerre Mondiale que avant cela. Pour autant, il faut éviter de cristalliser l'espace et d'oublier les nuisances possibles pour les résidents. Comme le dit Pierre Merlin, il faut penser l'aménagement dans le passé, dans le présent et dans le futur, non séparément. Donc notre approche reste d'abord géographique en intégrant une touche d'histoire à notre projet. Le livre de Annie Ouellet, Dinan en représentation. Patrimonialisation et mise en tourisme d'une petite ville de Bretagne peut servir de socle afin de définir le cadres et les différentes notions élémentaires. Le livre de Arnaud Thauvron, Gestion du Patrimoine sorti en 2021, permet de rentrer plus précisément dans le sujet. De comprendre l'ensemble des éléments liant la ville au patrimoine. Enfin, La ville patrimoine. Formes, logiques, enjeux et stratégies sous la direction de C. de Saint-Pierre. Ces ouvrages peuvent définir notre socle bibliographique. Au niveau du territoire étudié, nous souhaiterons rester sur la métropole de Brest pour ses enjeux post-39-45 avec la reconstruction et donc les enjeux d'aménagement contemporain. Nous pourrions porter notre intérêt pour l'ancienne prison à côté des Capucins ou à l'aménagement autour de la base navale. Au niveau du projet, il serait intéressant de penser à un diagnostic patrimoniale de l'espace étudié , de la perception de ce patrimoine par les habitants et l'intégration possible d'un à l'espace habité.
Jury  | Amandine Diener | Daniel Le Couédic |

La participation citoyenne croisée à l'habitat individuel

1614  | Gaspard Bourlard | Chloé Donnet | Lyes Yahiaoui |
La participation citoyenne croisée à l'habitat individuel
La participation citoyenne croisée à l’habitat individuel est une thématique qui nous intéresse. Cette approche est originale car elle s’axe autour d’un nouvel angle d’approche. On évoque souvent l’habitat collectif dans les projets de participation citoyenne. L’habitat individuel est donc une opportunité pour nous de s’orienter autour de cette problématique. Nous sommes sensibles aux questions liées aux éventuelles forces et faiblesses d’un quartier, telles que l'attractivité par les équipements et les services, le foncier, le vieillissement de la population, l’enclavement d’un quartier, l’exode des populations, les problématiques sociales, économiques et environnementales, etc. Notre périmètre d’étude est le quartier de la Cavale Blanche, qui se situe au Nord-Ouest de la ville de Brest. Ce choix de quartier est dû à la proximité géographique, et les éléments cités ci-dessus sont des réflexions au sein de ce quartier. La Cavale Blanche possède sa propre identité et sa propre histoire.
Jury  | Florie Colin | Daniel Le Couédic | Hélène Martin-Brelot |

1606  | Nolwenn Bronsard | Aymeric Godéré | Dimitri Salmon |
sans titre

Jury  | Amandine Diener | Mario Holvoet | Jean-Jacques Morvan |

1611  | Megan Chapel | Lea Palaoro | Augustin Suchanek Massé-Faure |
La vacance des logements
Dans le cadre du travail de mémoire prévu cette année, nous nous sommes retrouvés autour d’un centre d’intérêt commun : les logements vacants. Chacun de notre côté, nous avons rencontré des situations qui nous ont fait réfléchir à ce sujet. De ce fait, nous avons quelques questions pouvant servir de fil conducteur dans la mise en place d’une problématique claire. Nous nous sommes d’une part demandé quels facteurs socio-économiques peuvent mener à un abandon de locaux, que ce soit les commerces ou l’habitat. Nous pensions en particuliers aux commerces le long de la rue Jaurès (de la place de Strasbourg à la place de la Liberté) qui ferment un par un. Finalement, Monsieur Le Couedic nous a expliqué que c’était délicat de prendre un secteur déjà étudié par TLPA. Ainsi, nous pensions nous tourner vers le quartier de Kerinou. Nous nous demandions également que peuvent devenir ces locaux, qu’en fait la commune une fois qu’elle en hérite (au bout de 30ans sans manifestation d’un propriétaire), combien celà coûte à la commune… Ainsi, nous pensons proposer au premier semestre un grand travail de définition et de recherche des causes de ce phénomène pour pouvoir, au second semestre, proposer des solutions de réhabilitation sur ces locaux dans la zone Jaurès. De ce fait, nous pensions proposer aux professeurs suivants de nous suivre dans ce travail : Mme Martin-Brelot, pour nous aider à cerner les enjeux sociologiques du tracé étudié, Monsieur Prigent, pour nous aider à comprendre la complexité économique qu’engendrent des logements vacants, et Monsieur Dieudonné pour nous apporter ses qualités et son savoir d’architecte.
Jury  | Patrick Dieudonné | Hélène Martin-Brelot | Lionel Prigent |

Adapter l’espace périurbain aux personnes âgées

1612  | Camille Chever | Melissa Halit | Maelenn Syz |
Adapter l’espace périurbain aux personnes âgées
Nous nous sommes réunies autour de la question de l’adaptation des espaces périurbains aux personnes âgées. Dans un premier temps, nous souhaitions toutes les trois travailler sur un projet pour un espace rural ou périurbain. Après plusieurs discussions, nous avons choisi de nous focaliser sur le vieillissement de la population dans le périurbain. En effet, nous avons noté que la volonté exprimée par certaines communes était d’attirer de jeunes ménages. Nous avons souhaité prendre la question dans le sens inverse en réfléchissant à des adaptations possibles de l’aménagement à la population vieillissante actuelle pour adapter ces ensembles périurbains aux besoins d’aujourd’hui et de demain. Les territoires périurbains se caractérisent par une faible densité de bâti et une organisation spatiale conçue à l’échelle de l’automobile. Il correspond à la partie non-agglomérée des aires urbaines. L’étalement urbain s’y effectue non pas en nappe mais en nébuleuse avec des pleins et des vides. (http://geoconfluences.ens-lyon.fr/glossaire/periurbain) Nous sommes venues à nous demander comment est-ce qu’il serait possible de faire évoluer les espaces périurbains afin qu’ils soient adaptés à la plus grande partie de la population qui les habitent. Quels sont alors les éléments qu’il faut améliorer pour permettre l’adaptabilité et comment les faire évoluer ? Pour notre mémoire-projet, nous avons décidé de nous concentrer sur un espace périurbain, encore non défini, du pays de Brest. Nous justifierons ce choix par un vieillissement a priori croissant sur les littoraux bretons (Insee.“Le vieillissement de la population s’accélère près des villes et du littoral”. 2015). Une identification de la tranche d’âge des habitants visés par notre travail sera par ailleurs à définir.
Jury  | Martin Claux | Florie Colin | Mario Holvoet |

Assurer l’autonomie alimentaire des villes

1607  | Fabien Conqueur | Turatahi Le Caill | Aude Le Pimpec |
Assurer l’autonomie alimentaire des villes
Assurer l’autonomie alimentaire des villes, via : les espaces agricoles limitrophes des aires urbaines, les jardins partagés et l’agriculture urbaine Présentation Assurer une suffisance alimentaire des villes plus importante qu’actuellement, en relocalisant la production (fruits, légumes, légumineuses, céréales et viandes). Par différents moyens : conservation des fermes et espaces agricoles existants, développement de l’agriculture urbaine et de jardins partagés Bénéfices attendus : une plus grande autonomie, voir souveraineté alimentaire des villes, moindre dépendance aux transports et énergies liées aux transports, développement de produits alimentaires plus diversifiés, locaux et de saisons, réappropriation des questions alimentaires par les habitants, liens sociaux – insertion, Problématique Comment articuler ces différents outils pour accroître l’autonomie alimentaires des villes ?
Jury  | Martin Claux | Patrick Dieudonné | Hélène Martin-Brelot |

Revalorisation du patrimoine : les châteaux de Bretagne

1616  | Lera Kermabon | Charlotte Ribotta | Celestine Saillard |
Revalorisation du patrimoine : les châteaux de Bretagne
Dans le cadre du sujet de mémoire de M1, nous avons décidé de nous concentrer sur l’importance historique et culturelle du patrimoine des châteaux de Bretagne. Nombreux sont les monuments qui sont en friche et qui, malgré les interdictions, sont soumis à des dégradations et du vandalisme. Nous nous intéressons à la conservation et la protection de ceux-ci. Nous avons réalisé une première recherche sur les différents châteaux existants dans les environs de la ville de Brest et nous avons pu constater que la majorité de ceux-ci étaient entretenus et des visites étaient régulièrement organisées. Cela ne correspondait pas à nos demandes car nous voulions un patrimoine bâti peu, voire pas, visité. Nous avons alors décidé de se rapprocher des châteaux visitables en Urbex. L’Urbex est le fait d’explorer des lieux abandonnés et ayant une charge historique importante. Malheureusement, cette pratique reste illégale et n’est réalisée que de façon autonome. Pour ce faire, nous réaliserons, dans un premier temps, un mémoire répondant à la problématique suivante : En quoi est-il important de mettre en valeur les monuments historiques de Bretagne ? Dans un second temps, nous nous focaliserons sur le château de la Boixière, et nous tenterons de répondre à la question suivante : Comment pouvons-nous sauvegarder et conserver le château de la Boixière ?
Jury  | Nicolas Boillet | Amandine Diener | Lionel Prigent |

1605  | Pierre-Marie Le Guyader | Thaïs Pouchard | Mathis Rebeyrol |
réhabilitation d'une friche à Brno
Travailler sur la question de réhabilitation de friches industrielles et/ou militaires. Nous sommes un groupe motivés à partir en Erasmus à Brno en République Tchèque au second semestre car cette ville offre de multiples terrains d'études sur la question. L'intitulé exact de notre sujet reste encore flou à l'heure actuelle, cependant, nous avons mentionné l'idée de réaliser un diagnostic sur une friche industrielle ou sur une ancienne usine d'armement à Brno. Pour le mémoire-projet du deuxième semestre, notre projet s'imbriquera autour des thèmes du tiers-lieu, de la ville ludique ou des plaisirs urbains pour accompagner la réhabilitation d'une friche à Brno s'il nous est possible de partir.
Jury  | Florie Colin | Amandine Diener | Lionel Prigent |

1613  | Amandine Tanguy | Hermine Warnan | Camille Zygmunt |
Revitalisation d’un bourg-centre
Pour la réalisation de notre mémoire, nous souhaitons étudier la revitalisation d’un bourg-centre. Plus précisément, le bourg-centre d’une de ces trois communes : Landivisiau ou Sizun (le choix reste à faire). Pour cela, dans un premier temps, nous nous pencherons sur le rapport que peut entretenir la commune choisie à la métropole brestoise et aux autres communes alentour, pour ensuite cibler ses besoins en termes de services de proximité, de commerces, d’emplois, de logements… Nous étudions le dynamisme au sens large et la ville ludique. Notre première approche sera bibliographique : ouvrages universitaires, revues scientifiques mais aussi lecture des mémoires traitant de sujets à peu près similaires au sujet que nous avons choisi. Nous nous interrogerons sur ce qu’est réellement la revitalisation pour cerner la commune et ses besoins. Pour réaliser un travail le plus complet possible nous aimerions rencontrer des élus locaux, des habitants, ou toute personne qui peut être amenée à avoir une activité sur le territoire étudié. Nous essayerons d’avoir une approche à la fois quantitative (INSEE, données chiffrées etc.) et qualitative (interviews, observations, croquis etc.) Nous évoquerons les stratégies et les démarches déjà développées par l’équipe municipale en place ou par les habitants. Nous nous renseignerons également sur les projets de revitalisation qui ont pu être menés dans d’autres villes à peu près similaires pour voir ce qui est envisageable et réalisable. En terme de bibliographie, nous nous baserons entre autres sur les ouvrages suivants: Réhabiliter le périurbain : comment vivre et bouger durablement dans ces territoires ? Sous la direction scientifique de Lionel Rougé Habiter les espaces périurbains de Rodolphe Dodier Densifier/ dédensifier. Penser les campagne urbaines sous la direction de Jean-Michel Léger et Béatrice Mariolle Le périurbain, espace à vivre sous la direction de Florian Muzard et Sylvain Allemand
Jury  | Florie Colin | Mario Holvoet | Lionel Prigent |

réhabilitation des bâtiments militaires du fond de l'arsenal

1617  | Pauline Cornec | Alexandre Jaguin | Lou Jézéquel |
réhabilitation des bâtiments militaires du fond de l'arsenal
Notre sujet de mémoire porte sur les bâtiments situés entre la porte de l'arrière garde et la porte de la brasserie sur la rive gauche de la Penfeld. Pour le diagnostic du S1, nous concentrons nos recherches sur l'historique de l'aménagement des bords de penfeld mais également sur celui de l'arsenal. Notre lieu d'étude étant à proximité de plusieurs quartiers (cavale blanche, polygone, bellevue), nous souhaitons analyser la composition urbaine des alentours afin d'obtenir une vision globale du site. Dans un souci d'intégrer l'habitant au coeur du projet d'aménagement, nous comptons étudier les aspects sociologiques du terrain (usages, perceptions, besoins, désirs). Pour ce commencer, nous avons distingué plusieurs échelles d'études (ville de Brest, quartiers alentours et périmètre des bâtiments étudiés).
Jury  | Florie Colin | Amandine Diener | Patrick Dieudonné |