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Institut de

aménagement et urbanisme durables, environnement
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Ouvert au public

Soutenances, conférences, débats,...

Prochaines soutenances

1513  | Yann Herbelin | Drowine Hmazun |
Les énergies renouvelables
Dans ce mémoire, nous tenterons de répondre à la question suivante : Comment peut-on aménager les différentes infrastructures de production d'énergie renouvelable en impactant le moins possible les territoires concernés ? Pour se faire, nous comptons dans un premier temps présenter les différentes sources d'énergie renouvelable ainsi que les différents territoires concernés. Dans un deuxième temps, nous envisageons d'analyser les différents impacts que ces nouvelles infrastructures peuvent avoir sur les territoires en question pour dans un troisième temps chercher de nouvelles solutions d'aménagement durable.
Jury  | Frédéric Bioret | Patrick Dieudonné | Mario Holvoet |

Les initiatives citoyennes et l'espace urbain

1514  | Axel Le Bolzer | Camille Madec | Sophie Wanham |
Les initiatives citoyennes et l'espace urbain
Nous souhaitons étudier l'impact des initiatives citoyennes dans l'espace urbain. De plus, nous nous intéressons à la manière dont ces dernières s'inscrivent dans un projet d'aménagement.
Jury  | Edna Hernández-Gonzalez | Hélène Martin-Brelot | Lionel Prigent |

1515  | Léa Barbé | Soazig Hayère |
La lutte contre le logement indigne
A quelle temporalité les pouvoirs publics doivent-ils intervenir pour un logement indigne? La transition énergétique permettra-t-elle en partie de lutter contre l’habitat indigne? Il s'agit d'établir un lien entre le rôle des différents acteurs qui participent à l’éradication des logements indignes, de comprendre quelles sont les temporalités a adoptés pour être le plus efficace et également de vérifier l'efficacité d'utiliser des outils en faveurs de l'environnement.
Jury  | Lionel Daniélou | Amandine Diener | Jérôme Sawtschuk |

Ville durable : opération greenwashing ?

1516  | Cloé Larvor | Charlène Roulph | Aurélien Souche |
Ville durable : opération greenwashing ?
Définir les concepts évoqués : ville durable, greenwashing, développement durable... Retracer l'histoire de l'émergence de la ville durable et du développement durable dans l'urbanisme et l'aménagement. Discuter des limites du projet d'aménagement et d'urbanisme durable en tant que concept : limites entre développement durable et économique. S'intéresser à des cas concrets (étude de cas) : Göteborg, Ecocités près de Rennes... (Impossibilité de noter 3 tuteurs, donc un manquant dans l'enregistrement mais OK : Lionel Prigent)
Jury  | Amandine Diener | Lionel Prigent | Jérôme Sawtschuk |

1517  | Emmanuelle Berre | Ghania Hamdi | Maxence Thebault |
L'agriculture urbaine à Brest
Ce mémoire a pour but de montrer les objectifs de l'agriculture urbaine à Brest en donnant des exemples précis. En aucun cas, il s'agira de donner une vision utopique de l'agriculture urbaine comme palliatif à la diminution des espaces ruraux. Nous pourrons comparer celle-ci à celle mise en place en Île-de-France ou encore dans les grandes villes françaises ou internationales.
Jury  | Edna Hernández-Gonzalez | Mario Holvoet | Lionel Prigent |

La protection et la valorisation du patrimoine

1518  | Fatima Zohra Belharet | Rémi Gaspon |
La protection et la valorisation du patrimoine
On veut travailler sur la question de la protection et de la valoristion du patrimoine brestois. pour cela nous nous interesserons aux différentes categories que la patrimoine Brestois nous propose tel que le patrimoine de la reconstruction. mais aussi comment valoriser les bâtiments historiques pour favoriser l'attractivité de brest.
Jury  | Amandine Diener | Patrick Dieudonné | Lionel Prigent |

Un pôle de vie urbaine sur le campus du Bouguen

1519  | Laurane Crenn | Pauline Le Ber | Vincent Loaec |
Un pôle de vie urbaine sur le campus du Bouguen
Quel est l’avenir d’un lieu de connaissance dans un environnement en perpétuelle évolution ? Il s’agira au sein de ce premier mémoire, de comprendre l’insertion géographique des universités dans la ville, mais aussi, de saisir la nature spatiale et sociale des interactions entre la ville et l’université, et d’expliquer les effets et les apports du corps universitaire aux sociétés urbaines notamment sur les plans économiques, sociaux, les questions de l’habitat ou encore de la mobilité. Face à la multiplicité d’usages, de pratiques, de besoins, de mutations (loi sur la réforme de l’autonomie des universités, 2010), qui ne cessent d’évoluer, quelle est la place des universités, système local de compétences et fusion d’acteurs multiples (allant de simple usager aux décideurs), dans les villes ? L’utilisation du numérique peut-elle répondre aux besoins actuels tout en satisfaisant les besoins futurs des différents acteurs ? Un campus universitaire peut-il devenir un lieu ouvert à la ville ? Nous étudierons le cas de l'université de Brest, riche de 24 000 étudiants, en nous focalisant sur le campus du Bouguen étant donné le fait que ce soit à la fois un lieu de formation mais également un lieu de recherche, un lieu de rencontre, un espace de vie et de mobilités, un lieu implanté dans une ZUP et un lieu où des réflexions sont actuellement en cours sur divers sujets (Bellevue 2050, tramway, Campus 2050..).
Jury  | Lionel Daniélou | Hélène Martin-Brelot | Lionel Prigent |

Intégration d'un quartier flottant à Brest

1520  | Takfarinas Aberkane | Alice Pasquet | Joséphine Pauly |
Intégration d'un quartier flottant à Brest
Pour ce mémoire projet nous nous intéressons à l'habitat flottant. La ville de Brest se trouve sur le littoral, cependant la côte est aujourd’hui majoritairement réservée à la marine ou au port de commerce. Brest dispose d’un potentiel maritime important mais trop peu exploité en terme d’attractivité (attirer des ménages, développer l’activité touristique…). En effet les familles ont tendance à s’installer dans les communes limitrophes, alors que l'étalement urbain est aujourd’hui considéré comme néfaste, notamment pour la préservation de l’agriculture, des zones naturelles de la métropole brestoise. De plus, nous nous intéressons à la question du réchauffement climatique et plus particulièrement la montée des eaux. Face à l’érosion côtière, le territoire sera amené à reculer. Pour faire face à ces grandes problématiques, les maisons flottantes peuvent apparaitre comme une solution. A Brest, les maisons flottantes pourraient permettre aux habitants de renouer avec l'aspect maritime de leur ville, tout en anticipant les risques liés au dérèglement climatique. Ce mémoire aurait pour projet de créer un quartier flottant à Brest.
Jury  | Lionel Daniélou | Lionel Prigent | Jérôme Sawtschuk |

1521  | Clarisse Kinder | Thomas Kolanek | Emilien Moguen |
The port to be
Jean Prouvé pensait que l'habitat devait être éphémère : surfant sur sa pensée nous désirons aborder la question d'un urbanisme réversible qui permet de résoudre des problèmes que l'on rencontre dans des contextes particuliers. Notre attention se portera en partie sur les dispositifs lors des événements de grandes ampleurs tels que les “Jeux Olympiques”, les “Coupes du Monde de football”, et plus encore. Il est question ici de s'intéresser à des manières de réduire l'empreinte anthropique sur le territoire, de rendre un terrain “multifonctionnel” sur un moyen voire long terme. Dans l'idéal, après chaque “événements”, le site retrouve son “état d'origine” (au semi-naturelle) ou alors ce dernier peut changer sa fonction initiale. Les actions portées habituellement lors de ces événements ne propose pas ou peu de solutions pérennes pour l'avenir. L'idée est donc d'explorer une alternative par l'aménagement modulaire qui permettrait d'assurer le bon déroulement de ces événements tout en utilisant un habitat, des équipements et des services viables : démontable et réutilisable pour un impact environnemental amoindri. Dans un premier temps, nous comptons effectuer un panorama de ce que l'urbanisme réversible nous propose et les améliorations qui peuvent y être apportées. Explorer les avantages que propose ce système vis-à-vis de ce qui peut être fait aujourd'hui : de l'urbanisme “bétonné”, durable dans le temps mais, pas forcément efficient. Dans un second temps, nous mettrons en application nos recherches effectuées sur le sujet, en proposant une piste d'action concrète qui mènerait à l'aboutissement d'un projet impactant le moins possible le biotope sur lequel il est implanté. Pour finir, il est intéressant de faire un focus sur la réutilisation de ces structures et équipements réversibles : il est possible de les réutiliser pour gérer des situations de crise, (comme la crise migratoire, le problème de logement des SDF lors des grands froids …) ou bien tout simplement les démonter, les réutiliser, voire de les vendre pour les grands événements futurs.
Jury  | Frédéric Bioret | Amandine Diener | Lionel Prigent |

1522  | Solenne Lutrand | Flavie Servel |
Réadaptation de la cité-jardin
La question du périurbain et de son attractivité est actuellement au cœur des projets d’aménagement, nous avons donc décidé de nous y intéresser à notre tour. La métropole brestoise contient huit communes possédants chacune sa propre identité et des dynamiques bien différentes. Bohars fait parti de ces communes, depuis quelques années le vieillissement de la population se fait ressentir et la commune semble de moins en moins dynamique, alors qu’il s’agit d’une des communes les plus riches de la métropole. La commune est divisée en trois zones bâties. Deux d’entre elles sont des lotissements habités par des populations moyennes voire “aisées” à la recherche d’un cadre de vie agréable ainsi qu’une proximité avec le centre de la métropole qu’est Brest. En 2015 le nombre de retraités était de 1100 pour 2894 actifs. Les services proposés sur la commune sont alors principalement centrés sur la santé, répondant aux besoins de cette population vieillissante. Le but de ce mémoire serait alors de redynamiser le centre de cette commune en y apportant davantage de commerces et de services propres à une population plus jeune. Un centre vivant étant un des facteurs d’attrait pour cette population, nous souhaiterions faire du centre de Bohars un centre “commercial” proposant divers commerces et services à la hauteur de la métropole qu’est devenue Brest.
Jury  | Lionel Daniélou | Hélène Martin-Brelot | Lionel Prigent |

1523  | Eliot Bouzy | Alan Le Berre | Benjamin Leblanc |
Évolution des friches industrielles
Ce mémoire de master 1 revêt ici une certaine singularité car il se déroule en partie à Brno en Tchéquie dans le cadre d'un partenariat Erasmus. L'Université technique de Brno, partenaire de l'Institut de Géoarchitecture depuis plusieurs années, sera la structure qui nous accueillera. C'est au sein de celle-ci que nous réaliserons notre projet d'aménagement en collaboration avec des étudiants en architecture. Cette seconde étape fera suite aux bases pré-opérationnelles définies au cours du premier semestre Après plusieurs recherches sur ce territoire et des prises de contact avec les étudiantes de l’année passée, nous avons pu voir que le sujet portait toujours sur la thématique des friches industrielles. Ce thème n'est pas choisi au hasard car la ville de Brno se caractérise par la présence de nombreux vestiges et traces d'un fort passé industriel datant de la fin du XIXème siècle. Ce bâti est aujourd'hui en grande partie inexploité et constitue dès lors une richesse en termes de potentiel de développement urbain, et ce dans un contexte de densification et de limitation de l'étalement urbain. La reconversion et réhabilitation de ces sites patrimoniaux a été abordée les années précédentes sous des angles différents comme celui de la culture par exemple avec la reconversion d'un site industriel à des fins de musée. N'ayant pas encore eu de retour de la part de notre tutrice sur place, nous ne savons pas encore précisément vers quel thème précis nous nous tournerons.
Jury  | Amandine Diener | Patrick Dieudonné | Lionel Prigent |

1524  | Alexandre Bonnardel | Edilany Moreira Aguiar Amancio | Yves-Marie Pastol |
Dynamiser les relations Ville-port
A l’échelle nationale et internationale, les interfaces portuaires sont en pleines mutations et des activités commerciales, touristiques et de loisirs s'y développent conjointement. Parfois installés en marge des villes (Brest, Le Havre, Marseille…), certains ports sont encore aujourd’hui des espaces à reconnecter avec le centre-ville et ses dynamiques. A Brest, le port maritime apparait comme un espace de ce type, enclavé par des contraintes topographiques (un fort dénivelé) et par des infrastructures qui le séparent du reste de la ville (emprise ferroviaire). La question de son accessibilité semble primordiale dans un contexte ou la métropole souhaite développer l’attractivité de ce lieu. Présentée comme une ville portuaire historique, Brest, a aussi pour défi de moderniser cet espace vieillissant tout en développant ses liaisons avec le centre-ville. Est-ce qu’il est pertinent de vouloir développer les liens entre le centre-ville et le port ? Faut-il repenser l’espace en termes d’accessibilités, de mobilités, de bâtis, d’infrastructures ? Quels en sont les contraintes, les enjeux, les limites ?
Jury  | Martin Claux | Amandine Diener | Laure Planchais |

Étude des "waterfront" en Amérique Latine (en septembre)

1525  | Thomas Cabanel | Nino Cleva | Linda Le Solliec |
Étude des "waterfront" en Amérique Latine (en septembre)
Le quartier « El Plan », situé au sein de la ville basse de Valparaiso, centralise de nombreuses fonctions urbaines. En effet, il s’agit d’un quartier stratégique où les habitants transitent chaque jour pour y travailler, se divertir ou rallier un autre quartier. La fonction résidentielle y est marginale. Ce quartier se subdivise en trois secteurs : el almendral, el barrio puerto et Yolanda. Ce dernier a retenu notre attention car il est au coeur de la polémique. En effet, cette friche industrielle, mitoyenne au port, était jusqu’ici utilisée comme zone de stockage des conteneurs. Désormais dénuée de toutes activités économiques, ce secteur suscite de nombreux débats quant à sa réhabilitation. De ce fait, que faire de cet espace stratégique dont le potentiel pourrait permettre à la ville de poursuivre sa croissance économique? L’objet de ce premier mémoire revient donc à interroger la définition d’une friche industrielle, ses particularités de fonctionnement et les difficultés qu’elle rencontre, afin d’identifier et de justifier l’intérêt qu’une collectivité a d’agir sur un tel lieu. Ce diagnostic initial constituera une sorte de cahier des charges : il permettra de mettre en lumière le potentiel de valorisation de ce type d’espace et d’envisager des propositions d’aménagements.
Jury  | Nicolas Bernard | René-Paul Desse | Edna Hernández-Gonzalez |

1526  | Lucille Inizan | Maëla Massé | Aude Potet |
Une voie verte de Quimper à Pluguffan
Les voies vertes, sont des sentiers accessibles pour toute mobilité active, telle que, le vélo, la marche à pied…Ces aménagements permettent aux usagers de réaliser gratuitement leur activité de loisir dans une atmosphère agréable et sécurisée. En opposition à l’hyper-motorisation, l’écotourisme rassemble de plus en plus d’adeptes. Les voies vertes sont ainsi utilisées autant par des usagers occasionnels que des riverains réguliers. Notre travail préparatoire au projet consistera à étudier des anciennes voies ferrées, ré-aménagées ou à ré-aménager en voies vertes. Ce choix s’explique pour différentes raisons. Sensibles à l’environnement, nous avons plusieurs pistes de réflexion. A quelle(s) catégorie(s) de personnes sont destinées les voies vertes ? L’évolution de la mobilité ferroviaire conduit-elle à un nouveau type de tourisme ? Ou est-ce l’évolution du tourisme vert qui conduit à la réutilisation des voies ferrées ? Comment établir une continuité entre les portions de voies vertes existantes ? D’un premier abord, on recense un manque de signalétique et d’accessibilité comme entre Quimper/Pont l'Abbé. Le projet consisterait à réhabiliter une ancienne voie ferrée en voie verte. Le rapport Spinetta de février 2018, préconise la suppression de “petites lignes” ferroviaires peu fréquentées, ce qui pose la question de leur nouvel usage. Les secteurs potentiels sont, la ligne entre Roscoff et Morlaix, la voie verte entre Quimper et Pluguffan ou la voie dans le secteur industriel de Brest. Ce projet permettrait de répondre à la soif de verdure des cyclotouristes.
Jury  | Nicolas Bernard | Edna Hernández-Gonzalez | Jérôme Sawtschuk |

1527  | Solenn Cogan | Maïlys Créach | Elisa Lami |
Projet de renouvellement urbain durable
En France, le terme d’écoquartier fait référence à un label d’Etat aspirant à garantir le respect d’un mode d’aménagement durable par le biais d’un cahier des charges. Nonobstant, ce label connait des limites préoccupantes dans les domaines de l’environnement ainsi que du vivre ensemble, à l’opposite de d’autres pays où ce terme renvoie à un véritable mode de vie collectif et éco-responsable. Problématique : Comment peut-on proposer l’aménagement d’un quartier en écoquartier tout en palliant aux limites du label actuel ? La visée de ce mémoire est de définir ce qu’est un écoquartier en France et ce qui se dissimule derrière ce label dans l’optique d’en dresser les limites au travers de l’analyse d’exemples faisant référence dans le domaine. Suite à ce constat, nous proposerons des solutions pérennes dans l’intention de répondre à la définition originelle du terme d’écoquartier (« Un écoquartier est un quartier urbain qui s’inscrit dans une perspective de développement durable. L’objectif est de réduire son impact sur l’environnement, tout en favorisant le développement économique ainsi que la qualité de vie, la mixité et l’intégration sociale » P. Merlin et F. Choay, Dictionnaire de l’urbanisme et l’aménagement, PUF, 2015). Une fois cela posé, nous réaliserons un projet de refonte d’un quartier en écoquartier, incluant les solutions précédemment abordées et en les proposant dans un projet d'aménagement durable dans l’optique de supplanter les effets néfastes de la labellisation et de proposer un projet viable dans le temps et dans l’espace, plus aboutit et plus proche de la définition d’un écoquartier que ce qui convient d’élaborer aujourd’hui.
Jury  | Nicolas Boillet | Mario Holvoet | Hélène Martin-Brelot |

1528  | Titouan Bouesnard | Pauline Chaptal | Gautier Quéré |
Aménagement du port urbain de Brest
De nos jours, les notions d’attractivité, de mondialisation et de concurrence socio-économique sont de plus en plus présentes au quotidien, et se révèlent être au cœur des préoccupations urbanistiques. En effet, l’idée de concevoir la ville de demain s’appuie sur les constructions du passé ; c’est ce dont nous voulons parler à travers notre mémoire, en s’attaquant à une réhabilitation d’une ou plusieurs friches industrielles de la métropole brestoise. Ainsi, l’objectif serait de cibler les réels enjeux du territoire, d’en dégager une problématique à travers les forces et faiblesses, afin de diversifier l'offre de loisirs, dans une logique de dynamisme territorial.
Jury  | Nicolas Boillet | Lionel Daniélou | Patrick Dieudonné |

Un nouveau visage pour la zone de l'Hermitage ?

1529  | Floriane Gillet | Léa Le Thomas | Pierre Nadal |
Un nouveau visage pour la zone de l'Hermitage ?
Dans notre territoire où l’usage de la voiture individuelle constitue un mode de transport important et conjointement à la périurbanisation, nous avons vu se développer ces zones commerciales à l’écart des centres urbains en raison de leur besoin d’espace. Cependant, elles sont bien desservies par le réseau routier en raison de l’impératif d’accessibilité. L’économie foncière a relégué ces activités en périphérie avec les zones industrielles qui ont besoin des mêmes externalités (desserte routière, visibilité des enseignes…) mais aussi avec d’autres territoires marginaux comme des lotissements à faible valeur foncière, des maisons d’arrêts et des aires d’accueil de « gens du voyage », etc. Les urbanistes et les aménageurs ont contribué à standardiser ces zones en les officialisant sous des dénominations administratives (ZA, ZI, ZAC…). Politiquement, ces espaces qui semblent définis par les lois du marché critiqués pour leur esthétique par l’ensemble du corps social, possèdent pourtant des commerces, au design épuré et aux couleurs franches, qui continuent à attirer des consommateurs. Le fonctionnalisme, en partageant le territoire entre espaces de travail, de loisirs et d’habitat a été, de fait, promu par les pouvoirs publics sous la forme de ces zones d’activités. Cette théorie est aujourd’hui plutôt rejetée par les aménageurs et la mixité des fonctions est à l’honneur. Au lieu de tenter à tout prix de ressusciter cette mixité dans toutes les centralités urbaines, nous allons essayer d’exploiter différemment ces espaces de relégations qui constituent pourtant des centres à certaines échelles. L'enjeu esthétique et symbolique de la “zone” n’est pas le principal problème et nous allons davantage travailler la manière dont s’opère la réappropriation de ces espaces par la population. Comment la mixité des fonctions peut-elle permettre une réappropriation des zones d’activités notamment en y intégrant des équipements et de l’habitat ?
Jury  | Amandine Diener | Mario Holvoet | Hélène Martin-Brelot |

1530  | Mamadou Alpha Barry | Alexis Blanchandin | Sofiane Houari |
Le Colombier, un quartier qui respire
Depuis plusieurs années, la notion de changement climatique est un sujet dont nous entendons parler et que nous rencontrons tous les jours. Les événements naturels sont de plus en plus fréquents. Le changement climatique est provoqué par divers facteurs, notamment celui de l’activité humaine. Le changement climatique anthropique est dû à la pollution qu’engendre l’être humain : pollution énergétique, pollution atmosphérique, ou même encore la pollution des sols. Ces pollutions provoquent un réchauffement des villes, de multiples problèmes de santé, le bouleversement de l'écosystème et bien d’autres problèmes. De multiples solutions sont mises en place, mais la plupart sont des solutions à court terme ou superficielles. Nous allons donc chercher à connaître dans un premier temps les problèmes liés à la pollution ainsi que les solutions alternatives qui s’offrent à nous, en terme de mobilité, d’espace verts ou encore d'énergie propre. Des orientations existent et sont mises en place, notamment à titre expérimental dans diverses villes qui essayent de trouver des solutions alternatives : installation de capteurs aux éclairages publics, incitation à l’utilisation de voitures électriques, implantation de “filtres verts”, ou encore la piétonisation des centres villes. Nous allons donc étudier les résultats, les atouts ainsi que les contraintes pour en tirer parti. Au second semestre, nous travaillerons sur une modification de l’espace urbain ainsi qu’un réaménagement diminuant la pollution qu'émet le quartier d’une ville en utilisant des résultats sur les recherches précédemment étudiées. Ce dernier ne sera pas une succession de solutions alternatives mais bien un projet d’aménagement cohérent en terme de services, d’architectures et de diminution de la pollution environnante.
Jury  | Frédéric Bioret | Martin Claux | Lionel Daniélou |