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aménagement et urbanisme durables, environnement
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L'accès aux loisirs à Brest pour les QPV

1494  | Soazig Hayère | Sophie Wanham |
L'accès aux loisirs à Brest pour les QPV
"Quels accès aux loisirs en lien avec les particularités géographiques de la Ville de Brest pour les personnes issues de quartiers défavorisés ? " L'objectif de cette étude est de mettre en lumière un potentiel manque de pratique du territoire et de ses particularités (trame bleue) par les personnes issues de quartiers défavorisées. En effet, le Contrat de Ville de Brest Métropole* évoque la problématique d'accès aux activités récréatives qu'offre Brest (comme le littoral par exemple). Nous allons donc définir les notions de quartier et de population défavorisés et du lien que peuvent avoir les habitants avec leur territoire.
Jury  | Martin Claux | Hélène Martin-Brelot |

1495  | Emmanuelle Berre | Cloé Larvor |
L'espace urbain et les handicapés moteurs
Le sujet portera sur l'accessibilité des handicapés moteurs dans la structure urbaine brestoise. Les définitions de certains termes (handicapés moteurs/structure urbaine) semblent judicieuses pour une meilleur compréhension de notre analyse. La problématique sera la suivante: En quoi les aménagements de la structure urbaine brestoise amènent-ils à des réflexions nouvelles sur l'accessibilité des handicapés moteurs? Un contexte historique nous permettra de commencer l'analyse du sujet. Des exemples montreront l'accessibilité dans les entreprises puis au sein de la ville de Brest. Les projets mis en place pour les réaménagements feront état d'une question d'interprétation visuelle et également de coût financier. L'étude de cas illustrera l'analyse en dernier point; ceci portera sur l'accessibilité des Capucins (mais ce point est encore en cours de discussion). Les espaces (édifices, bâtiments) qui ne permettent pas l'installation d'aménagement adéquats aux PMR doivent-ils être conservés ou détruits pour être reconstruits? Cette question ouvrira notre analyse.
Jury  | Amandine Diener | Marthe Le Moigne |

Développement durable et éco-aménagement

1496  | Drowine Hmazun | Maxence Thebault |
Développement durable et éco-aménagement
L'idée est de traiter la mise en place du développement durable et de l'éco-aménagement dans la ville de Brest. Nous envisageons pour l'instant de traiter les différents obstacles à la volonté d'éco-aménager, envisager également la place du développement durable dans l'éco-aménagement. L'étude concernera la ville de Brest.
Jury  | Lionel Daniélou | Patrick Dieudonné |

1497  | Léa Barbé | Fatima Zohra Belharet | Camille Madec |
La ville, facteur d’intégration ?
La France a connu et continue de connaître différentes phases d’immigration. Nous souhaitons, travailler sur les migrations de l’Afrique du Nord vers la France. Pour cela nous allons nous focaliser sur le quartier de Bellevue et plus particulièrement le secteur de Kergoat Ouest car c’est ici qu’on trouve la part la plus importante d’immigrés dans le périmètre de Bellevue (source ADEUPa). Nous allons tenter de nous concentrer uniquement sur les immigrés ayant vécu au moins 20 à 30 dans leur pays d’origine (temps nécessaire pour assimiler des habitudes, coutumes, traditions) et qui vivent désormais à Kergoat Ouest. Pour que ce travail soit en lien avec notre formation, nous avons axé ce sujet par rapport à la ville de Brest et l’intégration de ces populations. L’intégration des immigrés dans la ville de Brest, est selon nous analysable à travers 3 domaines : l’économie, la culture et le social. Cependant, nous comptons aussi nous appuyer sur l’utilisation de l’espace public pour pouvoir démontrer s’il s’agit d’une acculturation (les phénomènes qui résultent du contact continu et direct des groupes d'individus ayant différentes cultures, ainsi que les changements dans les cultures d’origines des deux groupes ou de l'un d'entre eux ) ou bien d’une assimilation (les traditions nationales/républicaines « gomment » toutes les marques de la culture d’origine d’un immigré). Le but est de savoir si la ville à travers ses politiques publiques (actions, moyens, localisation des actions, communication) et ses aménagements tente et réussit à intégrer des personnes issues de l’immigration. La ville de Brest est-elle actrice de l’intégration pour les immigrés du quartier de Bellevue/Kergoat-Ouest ?
Jury  | Hélène Martin-Brelot | Lionel Prigent |

Réhabilitation urbaine/Redynamisation territoriale

1498  | Titouan Bouesnard | Pauline Chaptal | Gautier Quéré |
Réhabilitation urbaine/Redynamisation territoriale
De nos jours, les notions d’attractivité, de mondialisation et de concurrence socio-économique sont de plus en plus présentes au quotidien, et se révèlent être au cœur des préoccupations urbanistiques. En effet, l’idée de concevoir la ville de demain s’appuie sur les constructions du passé ; c’est ce dont nous voulons parler à travers notre mémoire, en s’attaquant à une réhabilitation d’une ou plusieurs friches industrielles de la métropole brestoise. Ainsi, l’objectif serait de cibler les réels enjeux du territoire, d’en dégager une problématique à travers les forces et faiblesses, afin de diversifier l'offre de loisirs, dans une logique de dynamisme territorial.
Jury  | Nicolas Boillet | Lionel Daniélou | Patrick Dieudonné |

1499  | Axel Le Bolzer | Charlène Roulph |
Les bars de Brest
Quelle définition donne-t-on d'un bar aujourd'hui ? Différents types de bars : bar "PMU", bar "associatif", bar à thème, bar restaurant, bistrot, bar tabac, café? Approche sur l'aménagement : ville loisir / ville à vivre ; nuisance avec le voisinage ? ; mobilité : comment les individus se déplacent pour se rendre au bar ; ville de jour / ville de nuit ; connexion avec l'espace public ; stratégie de positionnement en fonction des acteurs environnants ; Approche sociologique : qui fréquente les bars ? quelle tranche d'âge ? ; étudiants / locaux ; commerce / lieux de rencontre ; fréquentation selon les quartiers. Etude comparative sur deux quartiers de Brest : offre diversifiée ? Quels types d'individus fréquentes ces établissements selon les quartiers ?
Jury  | Edna Hernández-Gonzalez | Hélène Martin-Brelot |

1500  | Takfarinas Aberkane | Alice Pasquet | Joséphine Pauly |
Rendons la mer aux habitants !
Pour ce mémoire projet nous nous intéressons à l'habitat flottant. La ville de Brest se trouve sur le littoral, cependant la côte est aujourd’hui majoritairement réservée à la marine ou au port de commerce. Brest dispose d’un potentiel maritime important mais trop peu exploité en terme d’attractivité (attirer des ménages, développer l’activité touristique…). En effet les familles ont tendance à s’installer dans les communes limitrophes, alors que l'étalement urbain est aujourd’hui considéré comme néfaste, notamment pour la préservation de l’agriculture, des zones naturelles de la métropole brestoise. De plus, nous nous intéressons à la question du réchauffement climatique et plus particulièrement la montée des eaux. Face à l’érosion côtière, le territoire sera amené à reculer. Pour faire face à ces grandes problématiques, les maisons flottantes peuvent apparaitre comme une solution. A Brest, les maisons flottantes pourraient permettre aux habitants de renouer avec l'aspect maritime de leur ville, tout en anticipant les risques liés au dérèglement climatique. Ce mémoire aurait pour projet de créer un quartier flottant à Brest.
Jury  | Lionel Daniélou | Lionel Prigent | Jérôme Sawtschuk |

L'urbanisme réversible : "Re-panser" la ville

1501  | Clarisse Kinder | Thomas Kolanek | Emilien Moguen |
L'urbanisme réversible : "Re-panser" la ville
Jean Prouvé pensait que l'habitat devait être éphémère : surfant sur sa pensée nous désirons aborder la question d'un urbanisme réversible qui permet de résoudre des problèmes que l'on rencontre dans des contextes particuliers. Notre attention se portera en partie sur les dispositifs lors des événements de grandes ampleurs tels que les “Jeux Olympiques”, les “Coupes du Monde de football”, et plus encore. Il est question ici de s'intéresser à des manières de réduire l'empreinte anthropique sur le territoire, de rendre un terrain “multifonctionnel” sur un moyen voire long terme. Dans l'idéal, après chaque “événements”, le site retrouve son “état d'origine” (au semi-naturelle) ou alors ce dernier peut changer sa fonction initiale. Les actions portées habituellement lors de ces événements ne propose pas ou peu de solutions pérennes pour l'avenir. L'idée est donc d'explorer une alternative par l'aménagement modulaire qui permettrait d'assurer le bon déroulement de ces événements tout en utilisant un habitat, des équipements et des services viables : démontable et réutilisable pour un impact environnemental amoindri. Dans un premier temps, nous comptons effectuer un panorama de ce que l'urbanisme réversible nous propose et les améliorations qui peuvent y être apportées. Explorer les avantages que propose ce système vis-à-vis de ce qui peut être fait aujourd'hui : de l'urbanisme “bétonné”, durable dans le temps mais, pas forcément efficient. Dans un second temps, nous mettrons en application nos recherches effectuées sur le sujet, en proposant une piste d'action concrète qui mènerait à l'aboutissement d'un projet impactant le moins possible le biotope sur lequel il est implanté. Pour finir, il est intéressant de faire un focus sur la réutilisation de ces structures et équipements réversibles : il est possible de les réutiliser pour gérer des situations de crise, (comme la crise migratoire, le problème de logement des SDF lors des grands froids …) ou bien tout simplement les démonter, les réutiliser, voire de les vendre pour les grands événements futurs.
Jury  | Frédéric Bioret | Amandine Diener | Lionel Prigent |

1502  | Solenn Cogan | Maïlys Créach | Elisa Lami |
La refonte d'un quartier en écoquartier
En France, le terme d’écoquartier fait référence à un label d’État aspirant à garantir le respect d’un mode d’aménagement durable par le biais d’un cahier des charges. Nonobstant, ce label connait des limites préoccupantes dans les domaines de l’environnement ainsi que du vivre ensemble, à l’opposite de d’autres pays où ce terme renvoie à un véritable mode de vie collectif et éco-responsable. Problématique : Comment peut-on proposer l’aménagement d’un quartier en écoquartier tout en palliant les limites du label actuel ? La visée de ce mémoire est de définir ce qu’est un écoquartier en France et ce qui se dissimule derrière ce label dans l’optique d’en dresser les limites au travers de l’analyse d’exemples faisant référence dans le domaine. Suite à ce constat, nous proposerons des solutions pérennes dans l’intention de répondre à la définition originelle du terme d’écoquartier (« Un écoquartier est un quartier urbain qui s’inscrit dans une perspective de développement durable. L’objectif est de réduire son impact sur l’environnement, tout en favorisant le développement économique ainsi que la qualité de vie, la mixité et l’intégration sociale » P. Merlin et F. Choay, Dictionnaire de l’urbanisme et l’aménagement, PUF, 2015). Une fois cela posé, nous réaliserons un projet de refonte d’un quartier en écoquartier, incluant les solutions précédemment abordées et en les proposant dans un projet d'aménagement durable dans l’optique de supplanter les effets néfastes de la labellisation et de proposer un projet viable dans le temps et dans l’espace, plus abouti et plus proche de la définition d’un écoquartier que ce qu’il est convenu d’élaborer aujourd’hui.
Jury  | Nicolas Boillet | Mario Holvoet | Hélène Martin-Brelot |

Quel avenir pour les anciennes voies ferrées ?

1503  | Lucille Inizan | Maëla Massé | Aude Potet |
Quel avenir pour les anciennes voies ferrées ?
Les voies vertes, sont des sentiers accessibles pour toute mobilité active, telle que, le vélo, la marche à pied…Ces aménagements permettent aux usagers de réaliser gratuitement leur activité de loisir dans une atmosphère agréable et sécurisée. En opposition à l’hyper-motorisation, l’écotourisme rassemble de plus en plus d’adeptes. Les voies vertes sont ainsi utilisées autant par des usagers occasionnels que des riverains réguliers. Notre travail préparatoire au projet consistera à étudier des anciennes voies ferrées, ré-aménagées ou à ré-aménager en voies vertes. Ce choix s’explique pour différentes raisons. Sensibles à l’environnement, nous avons plusieurs pistes de réflexion. A quelle(s) catégorie(s) de personnes sont destinées les voies vertes ? L’évolution de la mobilité ferroviaire conduit-elle à un nouveau type de tourisme ? Ou est-ce l’évolution du tourisme vert qui conduit à la réutilisation des voies ferrées ? Comment établir une continuité entre les portions de voies vertes existantes ? D’un premier abord, on recense un manque de signalétique et d’accessibilité comme entre Quimper/Pont l'Abbé. Le projet consisterait à réhabiliter une ancienne voie ferrée en voie verte. Le rapport Spinetta de février 2018, préconise la suppression de “petites lignes” ferroviaires peu fréquentées, ce qui pose la question de leur nouvel usage. Les secteurs potentiels sont, la ligne entre Roscoff et Morlaix, la voie verte entre Quimper et Pluguffan ou la voie dans le secteur industriel de Brest. Ce projet permettrait de répondre à la soif de verdure des cyclotouristes.
Jury  | Nicolas Bernard | Edna Hernández-Gonzalez | Jérôme Sawtschuk |

1504  | Solenne Lutrand | Flavie Servel |
Redynamisation du centre-bourg de Bohars
La question du périurbain et de son attractivité est actuellement au cœur des projets d’aménagement, nous avons donc décidé de nous y intéresser à notre tour. La métropole brestoise contient huit communes possédants chacune sa propre identité et des dynamiques bien différentes. Bohars fait parti de ces communes, depuis quelques années le vieillissement de la population se fait ressentir et la commune semble de moins en moins dynamique, alors qu’il s’agit d’une des communes les plus riches de la métropole. La commune est divisée en trois zones bâties. Deux d’entre elles sont des lotissements habités par des populations moyennes voire “aisées” à la recherche d’un cadre de vie agréable ainsi qu’une proximité avec le centre de la métropole qu’est Brest. En 2015 le nombre de retraités était de 1100 pour 2894 actifs. Les services proposés sur la commune sont alors principalement centrés sur la santé, répondant aux besoins de cette population vieillissante. Le but de ce mémoire serait alors de redynamiser le centre de cette commune en y apportant davantage de commerces et de services propres à une population plus jeune. Un centre vivant étant un des facteurs d’attrait pour cette population, nous souhaiterions faire du centre de Bohars un centre “commercial” proposant divers commerces et services à la hauteur de la métropole qu’est devenue Brest.
Jury  | Lionel Daniélou | Hélène Martin-Brelot | Lionel Prigent |

1505  | Rémi Gaspon | Yann Herbelin | Aurélien Souche |
Vers la fin de la voiture en ville ?
A l’heure actuelle, une part majoritaire des déplacements humains se fait en utilisant la voiture. Ce mode de transport est, aujourd’hui, au cœur de nombreuses réflexions. En effet, de nouvelles préoccupations écologiques, sanitaires, quotidiennes (problèmes de stationnement ou de congestion du trafic) ont remis en question l’usage et la place de ce mode de transport dans nos habitudes de mobilité. Dans ce contexte, de multiples initiatives ont été mises en œuvre. Ces dernières ont pour objectif de réduire la place de la voiture en ville. On citera, à titre d’exemple, le cas de la fermeture des voies automobiles sur berges à Paris. Dans une dynamique de réflexion urbanistique, il convient de se questionner sur le devenir de la voiture en ville au sein du système de mobilité de demain. Pour cela, nous tenterons de répondre à la problématique : les jours de la voiture en ville sont-ils comptés ? Pour apporter des éléments de réponses à cette question, nous montrerons, dans un premier temps, que la place de la voiture est de plus en plus contestée. Dans le même temps, que la voiture apparaît comme un outil de mobilité indispensable. Dans un second temps, nous montrerons que la place de la voiture va être amenée à évoluer. Enfin, comment intégrer ce nouvel usage dans le schéma de mobilité de demain.
Jury  | Martin Claux | Edna Hernández-Gonzalez |

1506  | Laurane Crenn | Pauline Le Ber | Vincent Loaec |
L'université dans la ville
Quel est l’avenir d’un lieu de connaissance dans un environnement en perpétuelle évolution ? Il s’agira au sein de ce premier mémoire, de comprendre l’insertion géographique des universités dans la ville, mais aussi, de saisir la nature spatiale et sociale des interactions entre la ville et l’université, et d’expliquer les effets et les apports du corps universitaire aux sociétés urbaines notamment sur les plans économiques, sociaux, les questions de l’habitat ou encore de la mobilité. Face à la multiplicité d’usages, de pratiques, de besoins, de mutations (loi sur la réforme de l’autonomie des universités, 2010), qui ne cessent d’évoluer, quelle est la place des universités, système local de compétences et fusion d’acteurs multiples (allant de simple usager aux décideurs), dans les villes ? L’utilisation du numérique peut-elle répondre aux besoins actuels tout en satisfaisant les besoins futurs des différents acteurs ? Un campus universitaire peut-il devenir un lieu ouvert à la ville ? Nous étudierons le cas de l'université de Brest, riche de 24 000 étudiants, en nous focalisant sur le campus du Bouguen étant donné le fait que ce soit à la fois un lieu de formation mais également un lieu de recherche, un lieu de rencontre, un espace de vie et de mobilités, un lieu implanté dans une ZUP et un lieu où des réflexions sont actuellement en cours sur divers sujets (Bellevue 2050, tramway, Campus 2050..).
Jury  | Lionel Daniélou | Hélène Martin-Brelot | Lionel Prigent |

Dynamiser les relations Ville/ zone portuaire

1507  | Alexandre Bonnardel | Edilany Moreira Aguiar Amancio | Yves-Marie Pastol |
Dynamiser les relations Ville/ zone portuaire
A l’échelle nationale et internationale, les interfaces portuaires sont en pleines mutations et des activités commerciales, touristiques et de loisirs s'y développent conjointement. Parfois installés en marge des villes (Brest, Le Havre, Marseille…), certains ports sont encore aujourd’hui des espaces à reconnecter avec le centre-ville et ses dynamiques. A Brest, le port maritime apparait comme un espace de ce type, enclavé par des contraintes topographiques (un fort dénivelé) et par des infrastructures qui le séparent du reste de la ville (emprise ferroviaire). La question de son accessibilité semble primordiale dans un contexte ou la métropole souhaite développer l’attractivité de ce lieu. Présentée comme une ville portuaire historique, Brest, a aussi pour défi de moderniser cet espace vieillissant tout en développant ses liaisons avec le centre-ville. Est-ce qu’il est pertinent de vouloir développer les liens entre le centre-ville et le port ? Faut-il repenser l’espace en termes d’accessibilités, de mobilités, de bâtis, d’infrastructures ? Quels en sont les contraintes, les enjeux, les limites ?
Jury  | Martin Claux | Amandine Diener | Laure Planchais |

Réappropriation des zones d’activités à Brest

1508  | Floriane Gillet | Léa Le Thomas | Pierre Nadal |
Réappropriation des zones d’activités à Brest
Dans notre territoire où l’usage de la voiture individuelle constitue un mode de transport important et conjointement à la périurbanisation, nous avons vu se développer ces zones commerciales à l’écart des centres urbains en raison de leur besoin d’espace. Cependant, elles sont bien desservies par le réseau routier en raison de l’impératif d’accessibilité. L’économie foncière a relégué ces activités en périphérie avec les zones industrielles qui ont besoin des mêmes externalités (desserte routière, visibilité des enseignes…) mais aussi avec d’autres territoires marginaux comme des lotissements à faible valeur foncière, des maisons d’arrêts et des aires d’accueil de « gens du voyage », etc. Les urbanistes et les aménageurs ont contribué à standardiser ces zones en les officialisant sous des dénominations administratives (ZA, ZI, ZAC…). Politiquement, ces espaces qui semblent définis par les lois du marché critiqués pour leur esthétique par l’ensemble du corps social, possèdent pourtant des commerces, au design épuré et aux couleurs franches, qui continuent à attirer des consommateurs. Le fonctionnalisme, en partageant le territoire entre espaces de travail, de loisirs et d’habitat a été, de fait, promu par les pouvoirs publics sous la forme de ces zones d’activités. Cette théorie est aujourd’hui plutôt rejetée par les aménageurs et la mixité des fonctions est à l’honneur. Au lieu de tenter à tout prix de ressusciter cette mixité dans toutes les centralités urbaines, nous allons essayer d’exploiter différemment ces espaces de relégations qui constituent pourtant des centres à certaines échelles. L'enjeu esthétique et symbolique de la “zone” n’est pas le principal problème et nous allons davantage travailler la manière dont s’opère la réappropriation de ces espaces par la population. Comment la mixité des fonctions peut-elle permettre une réappropriation des zones d’activités notamment en y intégrant des équipements et de l’habitat ?
Jury  | Amandine Diener | Mario Holvoet | Hélène Martin-Brelot |

1509  | Thomas Cabanel | Nino Cleva | Linda Le Solliec |
Etude des "waterfront" en Amérique Latine
Le quartier « El Plan », situé au sein de la ville basse de Valparaiso, centralise de nombreuses fonctions urbaines. En effet, il s’agit d’un quartier stratégique où les habitants transitent chaque jour pour y travailler, se divertir ou rallier un autre quartier. La fonction résidentielle y est marginale. Ce quartier se subdivise en trois secteurs : el almendral, el barrio puerto et Yolanda. Ce dernier a retenu notre attention car il est au coeur de la polémique. En effet, cette friche industrielle, mitoyenne au port, était jusqu’ici utilisée comme zone de stockage des conteneurs. Désormais dénuée de toutes activités économiques, ce secteur suscite de nombreux débats quant à sa réhabilitation. De ce fait, que faire de cet espace stratégique dont le potentiel pourrait permettre à la ville de poursuivre sa croissance économique? L’objet de ce premier mémoire revient donc à interroger la définition d’une friche industrielle, ses particularités de fonctionnement et les difficultés qu’elle rencontre, afin d’identifier et de justifier l’intérêt qu’une collectivité a d’agir sur un tel lieu. Ce diagnostic initial constituera une sorte de cahier des charges : il permettra de mettre en lumière le potentiel de valorisation de ce type d’espace et d’envisager des propositions d’aménagements.
Jury  | Nicolas Bernard | René-Paul Desse | Edna Hernández-Gonzalez |

1510  | Mamadou Alpha Barry | Alexis Blanchandin | Sofiane Houari |
L'urbanisme face à la pollution
Depuis plusieurs années, la notion de changement climatique est un sujet dont nous entendons parler et que nous rencontrons tous les jours. Les événements naturels sont de plus en plus fréquents. Le changement climatique est provoqué par divers facteurs, notamment celui de l’activité humaine. Le changement climatique anthropique est dû à la pollution qu’engendre l’être humain : pollution énergétique, pollution atmosphérique, ou même encore la pollution des sols. Ces pollutions provoquent un réchauffement des villes, de multiples problèmes de santé, le bouleversement de l'écosystème et bien d’autres problèmes. De multiples solutions sont mises en place, mais la plupart sont des solutions à court terme ou superficielles. Nous allons donc chercher à connaître dans un premier temps les problèmes liés à la pollution ainsi que les solutions alternatives qui s’offrent à nous, en terme de mobilité, d’espace verts ou encore d'énergie propre. Des orientations existent et sont mises en place, notamment à titre expérimental dans diverses villes qui essayent de trouver des solutions alternatives : installation de capteurs aux éclairages publics, incitation à l’utilisation de voitures électriques, implantation de “filtres verts”, ou encore la piétonisation des centres villes. Nous allons donc étudier les résultats, les atouts ainsi que les contraintes pour en tirer parti. Au second semestre, nous travaillerons sur une modification de l’espace urbain ainsi qu’un réaménagement diminuant la pollution qu'émet le quartier d’une ville en utilisant des résultats sur les recherches précédemment étudiées. Ce dernier ne sera pas une succession de solutions alternatives mais bien un projet d’aménagement cohérent en terme de services, d’architectures et de diminution de la pollution environnante.
Jury  | Frédéric Bioret | Martin Claux | Lionel Daniélou |

1511  | Eliot Bouzy | Alan Le Berre | Benjamin Leblanc |
Évolution des friches industrielles
Ce mémoire de master 1 revêt ici une certaine singularité car il se déroule en partie à Brno en Tchéquie dans le cadre d'un partenariat Erasmus. L'Université technique de Brno, partenaire de l'Institut de Géoarchitecture depuis plusieurs années, sera la structure qui nous accueillera. C'est au sein de celle-ci que nous réaliserons notre projet d'aménagement en collaboration avec des étudiants en architecture. Cette seconde étape fera suite aux bases pré-opérationnelles définies au cours du premier semestre Après plusieurs recherches sur ce territoire et des prises de contact avec les étudiantes de l’année passée, nous avons pu voir que le sujet portait toujours sur la thématique des friches industrielles. Ce thème n'est pas choisi au hasard car la ville de Brno se caractérise par la présence de nombreux vestiges et traces d'un fort passé industriel datant de la fin du XIXème siècle. Ce bâti est aujourd'hui en grande partie inexploité et constitue dès lors une richesse en termes de potentiel de développement urbain, et ce dans un contexte de densification et de limitation de l'étalement urbain. La reconversion et réhabilitation de ces sites patrimoniaux a été abordée les années précédentes sous des angles différents comme celui de la culture par exemple avec la reconversion d'un site industriel à des fins de musée. N'ayant pas encore eu de retour de la part de notre tutrice sur place, nous ne savons pas encore précisément vers quel thème précis nous nous tournerons.
Jury  | Amandine Diener | Patrick Dieudonné | Lionel Prigent |

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